Stagiaire009

Stagiaire009

juillet 2012

1 juillet 2012 Bonsoir, 

Week-end finalement acceptable. De larges éclaircies nous ont permis de nous balader et nous avons passé une bonne journée.

Ce matin nous sommes sortis et mon Maitre avait choisi ma tenue. Je ne portais qu’un long chemisier noir assez transparent. Je n’étais vraiment pas à l’aise habillée ainsi. Nous avons fait un tour puis ensuite nous sommes allés sur un marché mais heureusement  j’ai pu mettre mon imper. En effet le chemisier était transparent mais surtout très court et en outre fendue sur le coté. Sur le marché mon Maitre m’avait interdit de le fermer. J’étais pas tranquille j’avais l’impression que des qu’il s’ouvrait chacun pouvait deviner que je ne portais rien sous ce chemisier trop court… J’ai passé la matinée à essayer de le tenir fermé.  

Bonne soirée   Stagiaire 009  Vu le conjoint

 

 

02/07/2012  Bonsoir, 

Aujourd’hui mon Maitre est rentré déjeuner vers 13H. Nous étions en famille et il est reparti de bonne heure.

J’ai continué à répondre aux internautes et je vais m’attaquer au questionnaire du club des 6. Cet après midi j’avais un rendez vous en ville qui m’a occupée un bon moment. 

Bonne soirée  Stagiaire 009  Vu le conjoint

 

 

03/07/2012 Bonsoir,  

Ce matin j’ai mis de l’ordre dans la maison et cet après midi j’avais une activité en ville qui m’a occupée quasiment tout l’après midi.

Mon Maitre est rentré déjeuner vers 13H mais maintenant nous ne sommes plus seul donc pas de photos.

J’ai également trouvé un peu de temps pour répondre aux commentaires des internautes sur le blog. 

Bonne soirée  Stagiaire 009  Vu le conjoint

 

 

04/07/2012 Bonsoir, 

Journée calme passée en famille. Mon Maitre est rentré déjeuner rapidement vers 13h car il avait un rendez vous en début d’après midi.

Je continue à répondre aux mails des internautes, je vais me pencher également sur le questionnaire du club des 6 et avec mon Maitre nous allons réfléchir à l’orientation à donner à mon stage en Septembre en élaborant notamment un nouveau contrat de soumission.

Demain nous devrions trouver un peu de temps pour nous. 

Note : Je ne retrouve pas le questionnaire du club des 6. J’apprécierais que vous puissiez me le renvoyer. 

Bonne soirée.  Stagiaire 009 Vu le conjoint

 

 

05/07/2012 Bonsoir

Je vous remercie pour l’envoi du questionnaire du club des 6. J’ai commencé à le remplir cet après midi.

Mon Maitre est rentré déjeuner vers 13h. Il faisait beau, pas trop chaud mais nous avions un grand soleil. Les orages ne sont arrivés qu’en fin de soirée.

Nous avons trouvé un peu de temps pour nous aujourd’hui et c’est nue que j’ai accueillie mon Maitre. Apres déjeuner il a décidé que j’allais prendre un peu le soleil dans le jardin. C’est nue que j’ai du sortir. Une fois la première appréhension passé j’étais bien. Nous sommes restés un long moment à lézarder et à lire. Un début d’après midi sympathique. 

Bonne soirée  Stagiaire 009  Vu le conjoint

 

 

06/07/2012 Bonsoir, 

Aujourd’hui mon Maitre est rentré déjeuner vers 13H. Nous étions en famille et il est reparti de bonne heure.

J’ai continué à répondre aux internautes et je vais m’attaquer au questionnaire du club des 6. Cet après midi j’avais un rendez vous en ville qui m’a occupée un bon moment.

Bonne soirée  Stagiaire 009  Vu le conjoint

 

 

08/07/2012 Chère soumise

Laissez nous vous dire combien nous sommes heureux de voir que, malgré quelques épisodes orageux chez vous, les beaux jours reviennent et que vos robes en deviennent plus légères et transparentes.

Dans le même ordre d'idée nous vous rappelons qu'il fut que vous continuiez a photographier votre garde robe, qui a surement du évoluer depuis ces derniers mois. Il en est de même pour les chaussures... Pour ce qui est des robes « transparentes » nous demandons a votre maitre de vous photographier avec en utilisant la lumière pour que nous puissions juger de ces transparences.

Nous revenons brièvement sur l'état de surprise que vous avez vécu lors de cette rencontre avec les cyclistes. Vous nous avez demandé, ainsi qu'aux internautes, quelles devaient êtres les réactions que vous devriez avoir dans le futur si pareilles situations vous arrivaient encore.

A notre avis, vous ne devriez justement n'avoir aucune réaction! Continuer a agir naturellement et cacher votre émoi en souriant et pourquoi pas adresser un signe de la main a celui ou ceux qui pourront vous regarder. Courir dans tous les sens, serait encore plus traumatisant pour vous.

 

Nous attendons avec impatience et bienveillance que vous preniez contact avec ce couple de Belges, espérant que ceux ci « officient » encore. Nous avons noté, non sans joie, que quelque chose avait changé en vous et que ce type de rencontre ne vous faisait plus peur, même et c'est bien normal, si vous éprouvez quelques craintes.

D'après ce que nous avons pu voir sur leur blog, ce qu'ils proposent est en droite ligne avec ce que nous vous proposons de faire dans ce 2° niveau. Si vous réalisez cette expérience, vous découvrirez une nouvelle facette de votre personnalité et ne verrez plus la façon de partager votre corps comme avant. Nous sommes persuadés que ce qu'il vous manque, a ce stade de votre stage, c'est de « rencontrer du monde » dans le cadre du jeu que vous menez avec votre maitre.

Une fois entrée chez ce couple, nous sommes persuadés que vous n'éprouverez aucune honte et que votre pudeur saura disparaître pour vous laisser profiter de cette rencontre.

Une autre chose serait encore plus intéressante pour vous et vous aiderait surement, est le fait qu'il faudrait que vous ne soyez pas la seule soumise présente lors de cette rencontre. Être en groupe entraine un effet d'émulation et de confiance en soi.

Demandez a ce couple si cela pourrait être possible, si votre maitre le désir bien sur.

Là encore, si cette rencontre peut avoir lieu, il serait souhaitable d'en profiter pour réaliser le « nouveau contrôle » que votre maitre doit avoir en archives.

Vous nous avez aussi parlé d'un futur passage dans un salon de l'érotisme cette année.

Là encore cette idée est pleine de bon sens et va en direction du stage. Vous trouverez dans cet endroit ou l'on peut tout montrer ou voir, ou presque, de quoi parfaire votre confiance en vous. Nous espérons vous y voir dans une tenue qui ne laissera aucun doute sur votre statut et que votre maitre aura tout le loisir pour vous y photographier, déambulant dans la foule le plus naturellement possible, souriant a tous ceux qui vous regarderons et fixerons votre image en photo.

C'est dans la foule que vous serez la plus invisible. Loup sur les yeux, vous serez tout a la fois vous et personne.... Et qui peut savoir, si l'ambiance aidant, vous ne disparaitrez pas derrière un rideau d'un des nombreux stands qui animent ce genre de salon pour y vivre des expériences particulières....

Vous allez bientôt partir en vacances. Le stage une nouvelle fois va s'interrompre....

Comme tous les ans nous vous demandons tous de même de « penser a nous » lors de ces jours surement biens mérités de repos au soleil. Vous partez semble t'il au mois d'aout a la mer. Ou,peut importe. Et surement en famille. Amis, parents, enfants?

Nous nous souvenons d'une année (2006) ou vous nous avez fait la surprise de nous envoyer des photos de vous, en camping. Nous vous avons admiré en string et même seins nus sur la plage ou marchant sur une route sablonneuse. Nous aimerions bien recevoir encore de telles images de vous, rayonnante et dénudée en signe de continuité de votre stage.

Pourquoi votre maitre ne réaliserait il pas un petit film de vous sur la plage comme nombre de personnes le font? Film anodin ou l'on vous verrait allongée sur le sable ou déambulant sur celle ci légèrement vêtue.....

Concernant les vidéos nous vous réitérons notre souhait d'en voir de plus nombreuses de votre soumise en action pour des tâches diverses ou dans des situations particulières. Mieux que les photos, ces vidéos sont un moyen pour nous de nous rendre compte dont celle ci accepte sa condition de soumise. La voir bouger est toujours un plaisir pour tous...

 

A bientôt, chère soumise et Maitre. Passez de bonnes vacances.

Le club des 6

 

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Venons en maintenant a l'histoire que nous vous comptons chaque semaine.

Nous sommes flattés que cela vous fasse réagir, mais tenons une nouvelle fois a vous préciser que cette histoire n'est qu'une projection de ce qui pourrait être la vie d'une soumise dans 50 ans ou plus.

Nous nous serons de vous, votre patronyme de soumise et de votre environnement présent.

Nous ne vous demandons pas non plus de prendre exemple sur telle ou telle chose lue dans cette histoire.

Libre a vous toutefois, de vous inspirer de certaines idées et peut être de les mettre en application. Mais nous pensons que le stage est déjà assez fourni en épreuves, sans compter celles de votre fiche directrice et des demandes supplémentaires des internautes....

laissez vous simplement porter par l'histoire, et vous mettre a la place de Messaline 2....

 

Voici la suite de l'histoire....

 

« Certains, trop jeunes pour avoir connu ce qui se passait bien avant que ma génération ayant

le statut actuel, ne peuvent pas se rendre compte de la transformation importante que la société a subie en moins de 50 ans.

Ma mère, Messaline, m'a raconté au moment ou dans ma trentaine, je désirais suivre la même voie qu'elle, que a son époque, vivre sa soumission n'était pas une partie de plaisir sur le plan des relations vis a vis des autres. Même avec l'aide de mon père, qui fut son maitre toutes au long des années qui suivirent, réaliser pleinement ses désirs fut une longue quête.

La première étape, qui se fit un peu par hasard fut la découverte d'un site ( glissements) qui su la prendre sous son aile et lui proposer d'évoluer a son rythme sur la voie qu'elle s'était tracée. Je ne me souviens plus pourquoi exactement, mais le site a fermé, plongeant mes parents dans l'inquiétude, mais fut vite remplacé par un blog, là encore dédié a leur passion. La seconde difficulté qu'ils éprouvèrent fut le fait que vivre sa soumission au grand jour ne se faisait pas encore a cette époque et il leurs fallait beaucoup de persévérance et de ténacité pour tout de même arriver a leurs fins.

Certes, ils étaient aidés par des internautes attentifs a leurs désirs, qui leurs prodiguaient conseils marche a suivre, mais le cercle de leurs relations se limitait a "des rencontres" par le bais d'internet, et donc virtuelles.

Parfois, mais trop rarement, ma mère faisait des rencontres physiques avec d'autres maitres, pour des contrôles ou des tests particuliers.

Aux récit qu'elle me faisait de cette époque je ne pouvais que sourie et a la fois la plaindre d'avoir enduré toutes ces galères.

Je l'admirais aussi d'avoir tenu bon et d'être aller au maximum de ses désirs, jouant avec mon père un jeu prenant mais assez étrange.

Ces confidences, ma mère me les a faites presque sans le vouloir, alors qu'elle avait décidé, ainsi que mon père, de mettre fin a leurs jeux « publics ». Non pas par lassitude car elle sentait bien qu'elle aussi aurait voulu vivre mieux sa soumission dans cette ère nouvelle qui s'ouvrait, mais du fait qu'elle commençait avoir honte de son corps. «  la machine ne suis plus » disait elle souvent.

 

A l'heure ou je vous parle, ma mère et mon père ne sont plus sur terre.

Malheureusement, ils n'ont jamais su, a quel point notre situation , a nous les soumises, a changé et facilite notre quotidien....

Touts ceux et toutes celles qui veulent vivre soumis n'ont plus de tels problèmes. Tous ceux que l'on pouvait appeler "les déviants" ont du lutter de toutes leurs forces pour obtenir la vie que nous avons a l'heure actuelle. La crise nous a grandement aidé, et les gouvernements qui se sont succédés tout au long de celle ci, n'ont pu que lâcher du lest pour ne pas ajouter la frustration de certains, a la vie toujours plus dure de tous. Nous avons obtenu que notre mode de vie soit protégé par des lois, encadré par une organisation responsable et indépendante, dirigée par des personnes connaissant bien notre milieu.

C'est pourquoi vous avez pu lire, en fin de première partie de mon récit que le fait pour une soumise ( ou un soumis) de sortir a l'extérieur de chez lui nu ou presque, ne posait plus de problème même vis a vis des jeunes enfants. Seul, le fait volontaire de provoquer par des gestes ou des actes déplacés était punissable, et très sévèrement. Les seuls cas portés a ma connaissance ne furent pas causés par des Soumis.

Après cet intermède, je vais continuer le récit de ce début de matinée.

 

Je me mis donc a confectionner avec attention le petit déjeuner que mon maitre préférais: tartines grillées avec confiture de pêche, café noir avec seulement un sucre, un verre de jus d'oranges pressées... J'aimais travaille dans cette cuisine. Spacieuse, des rangements avec plan de travail larges et bien disposés, un petit ilot très sympathique recevait mes livres de cuisines te mes épices et parfois ne servait pas que pour élaborer de bons petits plats.... Combien de fois me suis je retrouvée dessus nue, couchée sur le dos ou a genoux subissant avec délices punitions ou épreuves diverses...

Une table ronde finissait de meubler la cuisine, qui donnait directement sur la salle a manger, elle même ouvrant sur le salon.

Le carrelage, en harmonie avec les meubles blanc et marron clair donnait a cette pièce une carté que j'aimais bien. Presque de partout je pouvais être vue des voisins, mais je m'y faisais très bien.

Je regardais l'horloge et m'aperçus que je n'avais pas de temps a perdre.

Le pain étant grillé,le café entrain de passer doucement, la table mise, il me restait juste le temps de filer dans la sale de bain pour exécuter mon autre rituel matinal.

Je ne mis rendis pas pour me laver, car ce n'était pas encore l'heure prévue. Je devais juste parfaire ma coiffure, vérifier que mes pieds étaient propres en dessous, car malgré le temps que je passais a nettoyer celui ci, je n'étais pas l'abri de me les salir. Ensuite, je devais passer doucement devant mon sexe une sorte de lampe qui émettait une lumière blanche intense et relativement chaude. Cet objet ressemblait a un bâton dont les ¾ recevait la lampe et la dernière partie un manche en cuir.

J'avais appris son utilisation lors de mon premier passage au SNAS, ce qui était facile et l'utilisais donc tous les jours. Je devais pour se faire me tenir accroupie et passer celui ci entre mes jambes, manche coté fesses, et le promener doucement a quelques centimètres de mon sexe et de mon anus.

Une fois celui ci activé, un petit "bip" m'indiquait qu'il avait fini de mesurer la hauteur de mes poils pubiens. Quelques secondes plus tard, je pouvais lire sur l'écran de contrôle qui était dans cette pièce une consigne émanant de la DGCS;

La consigne s'afficha enfin, et je pu lire: Rendez vous épilation 9h30... Après avoir posé l'appareil dans sa boite, je validais la consigne en appuyant sur l'écran

Il était maintenant plus que temps de retourner dans la cuisine, car l'heure du réveil de mon maitre était imminente...

Je n'eus que le temps de placer le plateau sur la table, de poser a coté de celui ci le café fumant, et me me mettre en position de soumission «prosternation» c'est a dire front contre le sol, mains croisées a plat devant la tête, jambes écartées les genoux au sol, la croupe tendue vers le haut, reins cambrés....

Ce fut la première chose que mon maitre vit quand il arriva dans la salle a manger....Et c'est la seule chose qui comptait pour moi en ce moment.....

  • bonjour Messaline 2, me dit il en faisant doucement le tour de ma personne, satisfait sans doute de la vision que je lui donnais tous les matins ou presque.
  • Bonjour Maitre, répondis je sans lever le front du carrelage.
  • Quelles consignes ce matin?
  • Pour l'instant je dois seulement je dois seulement aller me faire épiler, Maitre, et ne dois pas aller aux toilettes avant 13h00
  • bien, mais cela me semble peut,on verra

Jusqu'à la fin de son petit déjeuner et de son départ, il ne m'adressa plus la parole, se contentant simplement de me caresser les fesses de temps en temps, de son pieds nu.

Son petit déjeune dura presque 10 minutes, qui me paraissaient toujours très longes.

Je sentais doucement mon dos et mes genoux s'engourdir mais attendre comme cela que sa voiture démarre enfin pour me remettre debout. Mais le plus pénible, comme tous les matins, s'était de sentir le museau froid de Max se poser sur mes fesses ou parfois directement sur mon sexe.... Je frissonnais légèrement a chaque fois que je le sentais se poser sur ses endroits sensibles, étant persuadée que cela amusait beaucoup mon maitre.

Agenouillée dans cette position, je me demandais toujours ce qu'il pourrait se passer si notre doberman se mettait avoir des envies.....Juste avant de s'en aller mon maitre daigna enfin caresser mon dos. Je frissonnais doucement lorsque ses doigts effleurèrent la zébrure rouge foncée laissée sur ma peau par le coup de cravache reçu depuis presque une semaine maintenant... Reste cuisant d'une punition méritée et savamment dosée.....

 

Enfin la voiture quitta l'allée. Je me relevais péniblement, faisant bouger mes genoux endoloris.

Mais je n'avais pas le temps de m'apitoyer sur mon sort.

Je pris un petit déjeuner rapide, café noir sans sucre et un yaourt nature mangé avec les doigts uniquement.... Encore une consigne qui m'était imposée par mon Maitre pour éviter que je ne reprenne du poids.

Regardant encore une fois la pendule, je calculais qu'il me restait a peine 2 heures avant mon épilation obligatoire, et que j'avais beaucoup a faire dans la maison pour que celle ci reste toujours comme mon Maitre le souhaitait: toujours impeccable!

Comme d'habitude je me rendis dans l'entrée et retirais dans le placard la boite qui contenait ma « tenue de ménage ». Une paire de mules dont la couleur était indéfinissable tant elle était vielle, une paire de bas gris et rêches qui me montait au dessus des genoux, et enfin un tablier a carreaux Vichy roses dont la particularité était que l'arrière de celui ci ne me couvrait aucunement les fesses et une grande partie de mon dos.

Tout ce matériel était contenue dans une grosse boite a chaussure.... Par contre, le matériel sevrant a nettoyer ma maison était plus fourni....

Ce matin, au programme, je devais nettoyer les vitres donnant sur la terrasse, passez la serpillère dans la cuisine et le salon, aspirer le tapis du salon et enfin sortir les poubelles.... Pas le temps de chômer....

Cette somme de travail ne me faisait pas peur. J'attaquais avec entrain la première tâche. J'ouvris en grand les nombreux volets qui entouraient la maison sur deux coté, laissant la lumière du matin emplir l'espace et chasser la nuit.... Je fis de même pour les portes fenêtres, totalement vitrées. J'aimais beaucoup celles ci car, même fermées elle donnaient l'impression de vivre presque en extérieur, donnant plus de profondeur au rez de chaussée. Même ci certaines d'entre elles donnaient en vis a vis avec les voisins, cela ne me gênait pas de me sentir parfois observée....

Debout sur un tabouret, j'allais bon train, chiffon en main.... Je m'aperçus, quelques longues minutes après avoir commencé une autre porte fenêtre, que le couple de personnes âgées regardait dans ma direction, sans se cacher. Leurs reflets immobiles dans la vitre prouvaient qu'ils se montraient attentif a tout ce que je faisait ou a autre chose....Je me retournais doucement et leur adressais un signe de la main, seule façon pour moi de communiquer avec les gens. Ils me rendirent mon salut en souriant. Depuis le temps que je les avais comme voisins, je savais qu'ils comprenaient que je me sentais heureuse de vivre soumise a mon Maitre et mari... Je m'amusais parfois de penser que je leur rendais même un petit service a tous deux en les laissant a loisir me voir nue ou dans des tenues parfois peu banales.....

Je fus brutalement tirée de mes rêverie par la sonnerie venant d'un des écrans de contrôle disposés ça et là dans le rez de chaussée.

Une consigne venait de s'y inscrire, émanant là encore d'un Visiteur: Enfoncez vous un plumeau dans l'anus pour continuer votre ménage... Voilà ce qui s'affichait sur l'écran! Direct et sans appel...

Me sachant épiée par les caméras, je récupérais le plumeaux que j'avais laissé sur la table de la salle a manger et vint me positionner, tournant le dos a une caméra. Courbant le dos vers l'avant, je me mis a fouiller d'une main entre mes fesses afin d'en dégager l'entrée de mon anus....De l'autre main, je positionnais le manche face a mon orifice et quant tout fut aligné, je poussais doucement le plastique bleu dans mon ventre, avalant une bonne partie de celui ci.....

Je me relevais doucement, sentant parfaitement que quelque chosez bougeait en moi et presque pour me donner encore plus de soucis, appuyait presque contre ma vessie...

Je finis ma corvée de vitre ainsi et bientôt déambulait d'une drôle de manière dans le rez de chaussée en passant la serpillère, car il me fallait tout a la fois empêcher de sortir ce qui occupait mon anus, refréner une envie d'uriner qui se faisait de plus en plus oppressante, tout en me baissant de temps en temps pour rincer la serpillère....

J'étais maintenant en train de laver la vaisselle, quand l'écran de l'ordinateur s'alluma et m'ordonna de retirer le plumeau. Il va sans dire que je exécutais sans plus attendre, tout en prenant soin d'exposer mes fesses a une caméra. Je me sentis rougir doucement, lorsque je vis qu'au bout du manche bleu, une petite motte d'errements était restée collée. Manifestement le reste ne devait pas être loin et il allait falloir tout garder encore pas mal de temps en moi!

Je reçus encore quelques demandes, émanant de Visiteurs matinaux et surement passionnés par mon cas, jusque vers les 9 heures. La plus cocasse d'entre elles me demandait de mettre mon tabler devant – derrière pour sortir les poubelles. Cette demande fut facile a réaliser et assez distrayante pour moi. Je fis passer mon tablier par dessus ma tête, laissant les boutons attachés et la replaçais par le même moyen dans la position indiquée. Même si j'étais moins a l'aise dans cette configuration, le reflet de mon image renvoyé par les vitres me plaisait assez. Amener les poubelles au bord de la route ne fut qu'une formalité....

Une matinée normale en somme . Sauf que Max semblait vouloir jouer avec mes nerfs, jouant a entrer et sortir de la maison, en laissant les empreintes de ses pas sur le carrelage propre. Je finis par le coincer dans le garage, non sans qu'il m'ait au préalable montrer sa force en posant ses pattes avant sur mes épaules et coincée par jeu sur la porte du garage...Dressé sur ses pattes arrières, il était aussi haut de moi...Je ne pu éviter de regarder vers le bas et y voir son sexe qui frôlait presque mon entre jambes.....

Passer l'aspirateur sur le tapis de la salle a manger fut une formalité pour moi. Je me souvenais tu temps ou je devais enlever les chaises, la table, rouler le tapis, l'emmener a l'extérieur, le soulever pour le suspendre sur un fil métallique que mon maitre avait installé, puis enfin avec un bâton taper pendant de longues minutes pour enlever poussières et poils...

L'écran situé dans la salle a manger s'éclaira d'une phrase: aspirez vous les seins a tour de rôle.

Seulement la deuxième demande, me dis je, ce matin. Je n'avais pas besoin de rassembler mes souvenirs pour savoir que j'avais connu des matinées plus remplies de demandes de toutes sortes. Peut être que ce matin, une autre soumise que moi accaparait les désirs des internautes....

Je décidais d'enlever totalement mon tablier pour être plus a l'aise pour cette épreuve.

Je pris l'aspirateur et le posait sur la table, enlevait la brosse et le manche en inox ne gardant en main que la partie en plastique flexible baissant alors l'intensité d'aspiration et me tournais vers la caméra qui prenait en enfilade toute la salle manger. Comme mon maitre me l'avait montré je soulevais mon sein droit en premier, pinçait doucement celui ci pour projeter le téton vers l'avant et collait immédiatement l'embouchure du flexible contre mon celui ci. Un « plop » se fit entendre au moment ou mon seins fut aspiré.

D'une main un peu nerveuse je me mis a lors a augmenter doucement la puissance d'aspiration jusqu'à arrivée au maximum....Malgré moi, je poussais alors un cris, moitié de douleur, moitié de plaisir! 2400 watt d'aspiration sur une partie sensible a de quoi surprendre. Mon corps entier fut comme électrisé et secoué d'avant en arrière...Je luttais au maximum conter l'envie de stopper l'aspiration et l'obligation morale qui m'était faite de ne pas me laisser aller. Lèvres crispées, je luttais contre la torture que mon seins endurait semblant s'enfoncer millimètres par millimètres dans le tuyau. J'enviais a cette instant les soumise qui n'avaient que « des œufs au plat » a offrir....

Les larmes commençant a arriver , je coupais d'un seul coup l'aspiration.

Ce que je vis alors sortir du tuyau me fit pousser un soupir de surprise. La partie de mon seins qui était entrée dans le tuyau en avait pris la forme cylindrique et de plus, les rayures concentriques avaient laissé des traces profondes dans ma peau qui avait légèrement bleuie. Mon téton droit devait mesurer presque 3 centimètre et était douloureux au toucher. Je me déplaçais vers la caméra même si un système de zoo incorporé permettait de tout observer de la scène...

Retournant vers la table je recommençais la même opération avec mon seins gauche, cette fois ci en mettant l'aspiration plus rapidement au maximum, pas que je sois devenue masochiste mais parque l'heure tournait et que j'avais des obligations qui m'attendaient...L'effet produit sur ma personne fut tout aussi spectaculaire. J'ondulais et roulais des hanches, cassée presque en deux tandis que l'aspirateur forçait en bruit comme s'il allait imploser.

Je montrais mon seins gauche a la caméra, comme je l'avais fait au part avant, tandis que l'écran s'allumait d'un « merci, belle prestation ».

En voilà un qui est satisfait me dis je en me massant doucement les seins, histoire de faire reprendre a ceux ci une « figure plus humaine »

Je regardais la pendule du salon et vis qu'il ne me restait plus beaucoup de temps avant que je doivent me rendre a mon épilation.

Une sonnerie m'avertit quelques minutes plus tard que je devais m'installer correctement afin d'attendre mes Convoyeurs....

En effet, il était hors de question, pour une soumise, de sortir de chez elle non accompagnée. Un service de convoyage avait été mis en place par la DGCS. Avec des bureaux dans toutes les ville, un service décentralisé assurait cette tâche.

Cinq minutes avant leur arrivée, les 2 Convoyeurs équipés d'une camionnette noire dont la caisse était totalement grillagée, se signalaient par radio a un boitier fixé dans l'entrée de notre maison. Ce boitier émettait donc une sonnerie sensée prévenir la soumise.

Il ne me restait alors plus qu'a exécuter rapidement certaines consignes: laissant tout ce que j'étais en train de faire, je devais me rendre dans l'entrée, et m'assoir sur une marque peinte a demeure sur le carrelage, et prendre la position de soumission ' attente assise".

Assise en tailleur, cuisses largement ouvertes, mais posées sur les genoux, dos droit je n'avais plus qu'a attendre patiemment.... Placée ainsi a deux mètres de la porte vitrée donnant sur l'allée de la maison, je me réjouissais presque de cet intermède qui allait me permette de sortir un peu, et voir du monde. J'étais d'autant plus détendue que ce n'était pas la première fois, loin s'en faut, que j'allais me faire épiler...

De plus, il était bien précisé dans le règlement qui régissait ma soumission, que les seuls moments de la journée ou je pouvais m'accorder quelques instants de repos ne pouvaient se faire que dans une des positions règlementaires de soumission. Là encore, je ne pouvais aller que dans l'entrée pour faire ma pause. Une fois la position prise, en aucune manière je ne pouvais être dérangée par les demandes de Visiteurs. Ma soumission était alors en "stand by". Il va sans dire que mes deux positions préférées, celles qui étaient les plus faciles a tenir, étaient la position " prosternation" et "offerte"....

j'entendis bientôt une voiture arriver dans l'allée. Deux portières claquèrent. Puis enfin le son caractéristique de la serrure a code vibrer.

La porte s'ouvrit, et deux hommes apparurent. Cette fois ci encore, je ne reconnus pas les visage de ce binôme. Par contre leurs tenues vestimentaires ne laissaient aucun doute sur l'appartenance au groupe de "Convoyeur". Costume strict intégralement noir, de même que la chemise. Seule note de couleur, une cravate gris perle. Cheveux raz, lunettes noires ne laissant pas voir leurs regards, petite oreillette discrète a l'oreille....Un de ces hommes portait sur le bras une chasuble noire a capuchon et dans la main une paire de sandalettes de cuir brun, et une longe en corde. L'autre quant a lui, tenait a la main une muselière de cuir noir, ainsi qu'une tablette informatique.

Bien que ceux ci me fixèrent des yeux quelques secondes, profitant sans doute de la vue, ils ne semblèrent pas le moins du monde intéressés par ma personne. Alors que celui qui tenait la muselière ouvrait le coffre situé a droite de la porte, contre le mur, afin d'y retirer le god GPS, l'autre m'intima l'ordre de me lever. Ce que je fis sans attendre....

Puis, toujours sur ordre, je me penchais vers l'avant, écartant ensuite moi même les fesses a l'aide de mes mains. Je sentis bientôt la douce pression métallique a l'orée de mon anus, puis la poussée ferme qui le propulsa dans mon ventre, pour y trouver sa place....

une fois relevée je vis l'homme qui tapait sur la tablette, permettant au god de me situer au mètre prés. Je savais, pour l'avoir discrètement touché, que ce god était muni d'une petite antenne souple qui dépassait en ce moment de quelques centimètres de mon anus, me faisant comme une minuscule queue.....

Puis je dus mettre les sandalettes. Minuscule protection de cuir qui permettait de sentir toutes les aspérités du sol, mais sans blesser les pieds. Elle tenaient grâce a une ganse de cuir qui emprisonnait le gros orteil, et par une fine lanière qui entourait la cheville.

Une fois fait, je me recouvrait entièrement de cette sorte de sac de tissus, bien coupé toutefois, qui partait de mes épaules et s'arrentait aux chevilles. Le tissus noir, que l'on aurait pu croire totalement opaque, a bien le regarder permettait quand même quelques transparences....

Enfin ils me passèrent la muselière. Cette pièce de cuir était la seule chose dans la tenue qui m'était imposée pour sortir de chez moi, hors la conduite de mon Maitre, qui ne me plaisait pas. Ce n'était pas le fait de sortir muselée qui me rebutait, mais surtout le fait que cette muselière servait a plusieurs soumises ou soumis. Le cuir avait pris une odeur indéfinissable, mêlée de sueur, de salive, de bave, de morve, voir de vomissures. Car, en plus, il fut que je vous précise que cette muselière avait été conçue pour vous empêcher de parler. Une boule de cuir, fixée a demeure a l'intérieur de celle ci, venait vous emplir la bouche, vous obligeant a respirer par le nez....

Une fois la muselière fixée sur la nuque par des sangles, un des hommes me rabattit la capuche sur la tête, puis attacha une longe sur la muselière grâce a un anneau fixé sur le devant.

J'étais maintenant prête pour le Convoyage vers mon épilation.

 

La suite de la matinée vous sera conté bientôt...Patience.... »

 

 

Bonsoir,

Un week-end agréable même si le temps n’était pas au rendez vous. Il a plut quasiment toute la journée.

J’ai même trouvé un moment pour travailler sur le questionnaire du club des 6. Et oui vous verrez je vous le renvoie avant mon départ en vacance.

A ce sujet merci pour vos messages. Les photos qui accompagnent le questionnaire mais également vos différentes demandes. Je ne répondrais pas a tout faute de temps mais j’avance malgré tout. 

Bonne soirée Stagiaire 009  Vu le conjoint

 

 

09/07/2012 Bonsoir, 

Ce matin j’ai bien travaillé ; J’ai remis de l’ordre dans la maison, fait deux ou trois courriers urgents, finis des confitures… Mon Maitre est rentré déjeuner vers 13H.

Cet après midi j’ai continué à remplir le questionnaire du club des 6 et j’ai jeté un coup d’œil au Blog.

Pas de photos car nous sommes en famille. 

Bonne soirée  Stagiaire 009  Vu le conjoint

 

 

10/07/2012 Bonsoir,      

J’ai continué à travailler, à ranger la maison. Mon Maitre est rentré vers 13h et après avoir déjeuné nous avons trouvé un peu de temps ou nous étions seuls pour faire quelques photos. Je me suis mise totalement nue juste ornée de mon collier de mes mules noire hautes et de mon Rosebud à queue…Finalement une petite coupure sympathique. 

 Bonne soirée  Stagiaire 009  Vu le conjoint

 

11/07/2012 Bonsoir,

J’ai passé la journée en famille. Mon Maitre est a peine rentré déjeuner car il avait un rendez vous en tout début d’après midi.

Je n’ais pas eu le temps de m’occuper du blog et du questionnaire mais je serais à jour avant de partir en vacances. 

Bonne soirée. Stagiaire 009 Vu le conjoint

 

12/07/2012 Bonsoir 

Aujourd’hui mon Maitre était plus disponible. C’est nue que je l’ai accueillie. Je suis sortie à sa rencontre et je me suis trouvée nue devant chez nous sans avoir la certitude que les voisins n’apparaitraient pas à un moment ou à un autre. Nous avons mis de l’ordre dans nos papiers et puis nous avons retrouvé une vie plus familiale.

Nous avons passé une bonne journée en tous les cas.

Bonne soirée Stagiaire 009 Vu le conjoint

 

 

Bonsoir stagiaire 009,
Très belle surprise que cette sortie, avec à la clé une certaine prise de risque.
Je vous félicite.
webmaster009

 

 

13/07/2012 Bonsoir, 

C’est avec plaisir que j’ai reçu votre message. Merci pour votre appréciation concernant ma dernière épreuve.

Aujourd’hui j’ai préparé les valises car nous partons en week-end. Je n’ais pas encore finis de répondre au questionnaire du club des 6 ni aux internautes sur le blog mais pas de problème car je serais encore présente la semaine prochaine. Je dois également vous envoyer des photos ; je n’ais pas oublié. 

Bonne soirée et à dimanche soir Stagiaire 009 Vu le conjoint 

 

 

14/07/2012 Madame. Nous continuons a donner nos impression sur les jours qui passent et la vie que vous menez avec nous depuis tant d'année. 
Avant de continuer a vous narrez ce que pourrait être une de vos journées de soumise dans le futur, laissez nous vous dire que nous avons vu que vous profitiez, enfin, de votre jardin de la plus belle des manières!
Manifestement, ce petit intermède entre deux passages de mauvais temps a été mis a profit. Nous vous avons trouvé radieuse, sure de vous et tout a fait disponible. Merci a votre maitre de nous avons laissé admirer votre corps nu et baigné de soleil.
Profitez le plus souvent possible de cet espace et aussi de la petite cabane... Si votre maitre est bricoleur, il serait intéressant qu'il fabrique une sorte de palissade de bois ( de 2 mètres de large sur 2 mètres de haut) positionnée sur la pelouse de façon a ce qu'elle soit parallèle a une baie vitrée donnant sur le salon ou la salle a manger, ayant donc une face visible de la maison et empêchant les voisins de voir ce qu'il y a derrière.
Nous vous imaginons alors, cachée derrière cette palissade mais a la vue de votre maitre confortablement installé dans un fauteuil, attachée les bras en croix contre cette palissade ou dans des positions de soumission, photographiée et filmée tout a loisir par votre maitre. Et si par un jour de grande chaleur ( on peut toujours rêver dans les Ardennes) votre maitre décidait de vous y rafraichir avec le tuyau d'eau....Voilà qui donnerait lieu a de belles images!
Votre maitre a eu la bonne idée de vous relier les chevilles par cette petite chaine. Cela devait vous donner une démarche particulière tout au long de cette épreuve.
Par contre nous n'avons pas aperçu la présence du plug. Nous vous rappelons que celui ci fait partie, au même titre que votre marquage et divers accessoires et bijoux, des objet que vous devez » porter » en permanence ou le plus souvent possible; en intérieur comme en extérieur. Au même titre que vous chaussez vos lunettes tous les matin, ce plug doit prendre tout naturellement sa place dans votre anus.
Nous avons lu que vous allez élaboré avec votre maitre et certains internautes, un nouveau contrat de soumission. Nous espérons que celui ci sera « réaliste » et surtout appliqué. Vous avez déjà pris de nombreuses « résolutions » de par le passé! Attention a ne pas trop surcharger votre vie de soumise sur ce que vous savez déjà faire,mais a orienter ce contrat vers ce que vous n'avez pas encore exécuté. Vous devez évoluer,pour vous et votre maitre.
En septembre, au retour de vacances, nous attendons de vous la réalisation d'épreuves en pleine nature, de jour comme de nuit. L'été est court dans la région que vous habitez, mais les paysages sont variés et les forêts profondes et propices a de belles réalisations.
Si cette année a commencé de façon chaotique, nous espérons une fin 2012 plus riche en évènements de toutes sortes.
Soyez sure que nous saurons nous montrer attentifs a la bonne réalisation des fiches et a l'enthousiasme que vous saurez démontrer dans la réalisations des épreuves, imposées par le stage ou inventées par votre maitres ou les différents internautes.
Attention! Encore des photos de très mauvaise qualité en ce 10 juillet.
Personne ni gagne, ni vous, ni votre maitre ni les internautes.....
A bientôt chère soumise
le club des 6
  Nous continuons maintenant ci dessous la suite de notre histoire, de votre histoire...
«  Je fus guidée par la longe jusqu'à la camionnette dont la double porte fut ouverte. Je grimpait a l'arrière et fut bientôt fermée dans la cage qui occupait tout l'arrière du véhicule. Je devais tout de même me tenir courbée a l'intérieur et passais mes bras par deux fentes situées de part et d'autre de ce que nous appelions, nous les soumises, une Bourqa afin de me cramponner au grillage.
Nous roulâmes a allure tranquille jusqu'à Charleville-Mézières, la ville la plus proche de notre maison.
Je me mis a penser que peut être mon maitre suivait sur son ordinateur ou son portable mon cheminement, relié au plug GSM qui encombrait mon anus. Peut être y avait il un Visiteur qui, ayant payé un abonnement a ce service et habitant Charleville, me suivait peut être dans une voiture située derrière moi....
Arrivés en centre ville, a proximité de la place Ducale, la camionnette s'arrêta devant un immeuble d'aspect ancien. Connaissant parfait rendu a destination.
Je descendit de la camionnette, et m'aperçut qu'il commençait a pleuvoir. Je me mis a penser ce que mon maitre avait bien pu faire pour se faire muter dans un tel pays, baigné presque a longueur d'année par la pluie.....
Nous entrâmes dans le bâtiment et montèrent jusqu'au 3° étage. Mes sandalettes de cuir résonnaient sur les marches de pierre tandis que ma respiration se faisait plus saccadée a cause de mon bâillon de cuir.
Un des hommes sonna et quelques secondes plus tard une femme vêtue d'une blouse blanche ouvrit.
Messaline 2 pour épilation, dit un des hommes en tendant la longe a celle ci.
Bien, répondit elle, elle sera prête dans une heure.
A tout a l'heure fit il en tournant les talons alors que son compère descendait déjà les escaliers, ayant surement d'autres convoyages a exécuter.
La femme tira sur ma longe et me fit entrer dans la salle d'attente.
Il y avait là 3 femmes, qui attendaient surement leurs tours. Elle me regardèrent quelques secondes puis retournèrent a leur lecture de magazines. Ma longe fut fixée a un anneau métallique positionné dans un coin de la pièce. Connaissant la conduite a tenir, je fis face au mur et ne bougeais plus, me sentant tout de même parfois observer. De là ou elles étaient les cliente du salon pouvaient parfaitement voir a travers ma Burqua.
J'attendis a peine 10 minutes comme cela, car le cabinet possédait plusieurs pièces ou officiaient quelques esthéticiennes.
Sans un mot, une de celles ci détacha ma longe de l'anneau et m'attira vers son lieu de travail.
Déshabillez vous, m' ordonna t'elle.
Je fis passer prestement ma Bourqua par dessus ma tête et la posait sur une chaise, puis retirais mes sandalettes. Regardant autour de moi, je vis que s'y trouvait toujours la même caméra dont la diode clignotante rouge indiquait qu'elle fonctionnait. Je retrouvais, a la même place que la dernière fois l'appareillage qui allait permettre a cette femme de m'assoir dans une sorte de balançoire de toile afin de me placer dans n'importe qu'elle position en me soulevant du sol. Dans un coin de la pièce une petite cabine de douche m'attendait avec la particularité de ne pouvoir recevoir que le tronc, la tête dépassant de la cabine. La seule différence que je trouvais dans cette pièce depuis mon dernier passage était la présence d'un store électrique aux lattes en PVC contre un mur. La encore tout était d'un blanc immaculé, carrelages comme murs et plafond;
Un éclairage, du style de ceux qui sont placés dans une sale d'opération, était monté sur un pieds muni de roulettes.
Une fois nue, hormis la muselière, je me mis a regarder discrètement l'esthéticienne.
Je lui donnais la quarantaine bien sonnée. Son visage était fin, mais sans expression comme si rien ne semblait pouvoir la distraire. Sa chevelure brune était remontée en chignon et je remarquais aussi qu'elle ne portait aucun bijou. Comme les autres elle portait une blouse blanche, avec des manches courtes qui laissaient ses avant bras découverts, s'arrêtant juste au dessus des genoux.
Celle ci passa a coté de moi, pour se diriger vers le store. Elle appuya sur un bouton et le rideau se mit doucement a remonter....
Je suivis des yeux la remonté du store et découvris avec surprise que ce rideau cachait en fait une baie vitrée derrière laquelle se trouvait 4 fauteuils. Bientôt je vis apparaître derrière cette vitre deux hommes et une femme qui prirent leurs aises sur les fauteuils, s'installant confortablement face a moi. La femme qui se trouvait face a moi était une de celles que j'avais entre aperçu en entrant dans la salle d'attente. Manifestement on ne venait pas ici que pour s'y faire épiler....Quelques secondes après que ceux ci furent assis, l'esthéticienne appuya sur un autre bouton et la vitre devin opaque pour moi, mais je devinais qu'il n'en était rien pour mes « admirateurs anonymes »....
La femme en blanc se lava les mains dans un petit lavabos, puis se les essuya avec soins. Elle enfila une paire de gants en latex et enfin daigna s'occuper de moi.
Placée au milieu de la pièce elle me badigeonna intégralement le corps, sauf la tête, d'une pommade odorante bleue, et cela directement avec ses mains. Je sentais ses mains fines courir sur ma peau, s'infiltrer entre mes jambes, insister profondément dans la raie de mes fesses, malaxant ma poitrine toujours un peu douloureuse, pétrissant mon ventre et mes cuisses, frottant avec force mes jambes et mes bras, étalant voluptueusement la pommade sur mon dos et mes épaules. Elle n'oublia pas un centimètre carré de ma peau, m'obligeant a lever les pieds un a un afin de m'enduire de ce masque bleuté.
Une fois totalement recouverte, au bout de longues minutes d'effort, je du attendre encore un peu, planté face a la vitre qui me renvoyait mon image, bras écartés et cuisses légèrement ouvertes.
a la douche me fit elle
Je me dirigeait doucement vers celle ci, attentive a ne pas glisser. Une fois installée dans la cabine hermétiquement fermée, la tête a l'air libre, une dizaine de jets rotatifs assez forts virent frapper mon corps en même temps, malaxant ma chair sans ménagement, des jets venant du bas fouillaient sans ménagement sexe et anus, écartant comme une main la raie de mes fesses et même parfois mes lèvres intimes. Je restait de longues minutes dans cette douche d'un genre spécial, jusqu'à ce que la femme juge que j'étais totalement débarrassée de la crème dépilatoire et que je subisse l'effet d'une soufflerie chaude qui me sécha en quelques secondes .
Elle ouvrit la porte de la cabine d'où je sorti aussi rose qu'un nouveau né. Ma peau était chaude et fumante....
L'esthéticienne me fit monter sur un large tabouret face la vitre. La debout, je subi une inspection poussée de la totalité apparente de ma peau. Pieds, jambes, dos, ventre, bras, épaules, aisselles et cou tout fut passé en revue très méthodiquement, a la loupe. Munie d'une pince épiler, la femme retirait d'un coup sec les moindres poils oubliés par la pommade dépilatoire. Je me sentais comme un poulet qui a été plumé et dont on enlève les derniers duvets!
Pour connaître le déroulement de la séance, je savais que, même si cela était douloureux, la suite en serait tout autant pénible.
La femme me fit descendre du tabouret, ayant jugé que tout était parfait pour elle. Elle me fit ensuite assoir dans la balancelle reliée au plafond par des cordes en nylon et des poulies. Je me retrouvais bientôt couchée sur le dos, les fesses dans le vide,la tête rasant presque le sol. Je sentis les mains souple de la femme attacher mes pieds dans des étriers en tissus puis je me retrouvais comme soulevée par les jambes m'obligeant a écarter les cuisses au maximum. Mes mains restant libres, je ne pouvais que m'accrocher a des cordes....
L'esthéticienne, semblant muter en employée de cirque tira sur une corde et je me monter dans l'espace, sexe et fesses offerts sans pudeur aux spectateurs qui devaient ne rien perdre de la vue que je leur offrais bien involontairement, mes pieds étant a peine a un mètre de la vitre.
 J'entendis les roulettes de l'énorme lampe se mettre a glisser et bientôt une lueur extrêmement forte
se refléta sur les murs et le plafond. Après quelques tâtonnement de la femme, je sus que plus rien de mon sexe ni de mon anus n'était caché aux voyeurs et qu'aucune ombre ne venait troubler leurs vues.
Je repris brutalement contact avec la réalité en sentant les doigts de la femme pincer ma lèvre vaginale droite et la tirer sans ménagement vers le haut. Elle n'avait aucun mal a la tenir serrée entre ses doigts car cette lèvre subissait depuis de nombreuses années un étirement forcé. Celle ci atteignait maintenant presque 5 centimètres, au repos. Ce qui donnait un contraste saisissant avec la gauche restée elle « en l'état ». Alors que certain pourraient parler de déformation mal venue, je trouvais cela très valorisant pour moi et en était fière. Au début de ma soumission, mon maitre avait trouvé l'idée de l'élongation peu intéressante,mais un jour, a la vue de soumises aux sexes ainsi « travaillés », il m'avait imposé un travail presque quotidien en vue de m'allonger la lèvre droite.
Moi même, ne supportant au départ que très difficilement le port des poids de plus en plus lourds au fil du temps, me mis a apprécier de voir insensiblement grandir cette partie de mon anatomie pour le plus grand plaisir de mon maitre et des autres.
J'enviais presque ces femmes qui, portant des poids fixés en permanence a leurs sexes, arrivaient sans trop de difficultés a obtenir des lèvres vaginales démesurées....
Pendant de très longues minutes je fus auscultée en profondeur par les doigts de la femme, qui chassait le moindre poil encore planté sur mon sexe et autour de mon anus. Je sentais ses doigts fins s'introduire dans mon anus et en pincer l'entrée afin de la distendre pour chasser le duvet rebelle. Parfois la pince épiler ne prenait pas que le poil mais aussi un morceau de peau et alors je poussais un cris étouffé par le bâillon de cuir.
L'épilation de mon sexe et de mon anus dura presque une demie heure, et je me doutais que depuis quelques longues minutes esthéticienne jouait plus avec moi, pour le plaisir des spectateurs, qu'elle ne travaillait.
Lorsque enfin elle s'arrêta, je pleurais vraiment a chaudes larmes, n'ayant pas tenu longtemps face a la douleur....La était la seule faille de ma soumission. J'avais du mal a lutter contre toute forme de douleur. Et pourtant, par fierté et pour l'amour de mon maitre, jamais je ne refusais les épreuves allant en ce sens.....
Puis la femme rabaissa le store, mettant fin au spectacle et repositionna la balancelle en position initiale me permettant de mettre pieds a terre. Je titubais quelques instant, le temps de reprendre mes esprits et de permettre au sang de quitter ma tête. Je remis ma Bourqua et mes sandalettes, étant persuadé qu'aucun poil n'avait pu réchapper a cette séance.
Esthéticienne me ramena en salle d'attente et lia la longe au même anneau. Cette fois, personne ne se tenait dans la salle d'attente.....
Mon comité de réception survint bientôt. Et une nouvelle fois j'embarquais dans la camionnette. Mais cette fois là, on ne repris pas tout de suite le chemin de ma maison.......
….La suite bientôt, chers amis.....

 

 

 

 

 

 

15/07/2012 Bonsoir, 

Nous rentrons d’un week-end agréable passé dans la famille.

Cette semaine je vais essayer de finir tout ce que j’ai en retard afin de partir en vacances sereinement.

Je réagirais au messages des internautes et je vous enverrais les premières pistes sur l’orientation possible de mon stage.

Bonne soirée Stagiaire 009 Vu le conjoint

 

 

Chère stagiaire.

Notre petit groupe a reçu de notre secrétaire un appel car celui ci venait de lire sur le blog que l'un des internautes qui suit votre stage écrivait ce qui suit  « 

Autant je trouve et j approuve les encouragements du club des six a rencontrer ce couple a la rentrée avec une autre soumise ce qui donnerai un nouvel envol de votre stage qui en a bien besoin
autant je commence a trouver totalement insipide leur histoire qui hélas ne semble pas terminée;cette fois je n ai pas pu lire le texte jusque au bout et puis je ne vois pas ce que l on peut y trouver d intéressant et de concret a y trouver pour agrémenter votre stage
je pense qu ils devraient arrêter cette histoire alors merci de le leur faire savoir
pour le reste j espère comme eux que vous pourrez nous envoyer quelques photos ou quelques films de vos vacances
votre retour est prévu pour quelle date exactement,en tout cas je vous souhaite de belles et bonnes vacances chère stagiaire
Roger

Manifestement Maitre Roger ne semble pas goûter l'esprit de notre histoire, celle qui pourrait être la votre dans une venir plus permissif et libéré de toutes contraintes.

Tel est son point de vue. Vous savez depuis bien longtemps, qu'avant que Maitre Roger ne fasse son apparition dans votre vie ,que nous nous donnons beaucoup de notre temps a essayer de faire vivre votre journal tout en vous donnant des conseils pratiques pour votre instruction. Maintenant, a travers l'histoire que nous vous décrivons nous essayons plutôt de vous divertir.

Il ne faudrait pas que Maitre Roger prenne celle ci au 1° degré est n'en fasse une vérité présente.

Nous demandons simplement a celui ci, et a ceux qui la liront, de la vivre comme une histoire de science fiction se rapportant a ce qui nous passionne : la soumission!

Aimer cette histoire ou pas est question de personnalité;

Madame, si cette histoire, la façon dont elle est raconté vous déplait, faites le nous savoir et nous mettrons un terme a celle ci.

Vous seule pouvez juger de ce fait.

Nous nous adressons maintenant a tous les internautes qui suivent votre progression depuis longtemps. Nous demandons leurs avis a ce sujet: devons nous continuer ou pas? Dans le cas ou nous devrions interrompre notre histoire, nous trouverons d'autres sujets a débattre qu'ils en soient assurés.

Nous demandons au webmaster de continuer de laisser vivre votre blog et journal comme il le fait depuis sa reprise n main.

Critiques positives ou négatives sont toujours bonnes a lires et a prendre en compte.

Nous profitons de cet intermède pour vous envoyer la suite de l'histoire.

Bonne lecture a Maitre Roger!

Le club des 6

 

« Enfin c'est ce que je pensais! Mais manifestement nous n'en prenions pas le chemin.

Nous roulions dans Charleville, mais dans une direction opposée....Après un bon ¼ de circulation , nous arrivâmes a la grille d'un parc dont on pouvait apercevoir la maison au bout d'une allée.

Le Convoyeur coté passager pris son téléphone portable et composa des numéros.

  • Nous sommes arrivés, Monsieur fit il au bout de quelques secondes.... Oui votre Soumise sort juste de son rendez vous

Le portail s'ouvrit alors et la voiture glissa doucement sur le gravillon de l'allée.

Non, j'avais bien entendu! Mon maitre devait être là, si non pourquoi le Convoyeur aurait il dit : votre Soumise est là? Pourtant mon Maitre m'avait bien dit qu'il allait travailler aujourd'hui!

Mes pensées furent interrompues brusquement par l'ouverture de la porte arrière de la camionnette. Nous étions arrivés devant la maison.

Une maison qui me paraissait assez vaste et de plein pieds. Murs de pierres bleues recouvertes par endroit de lierre grimpant, toit en ardoise et larges fenêtres....

Quelques instants plus tard, j'entrais dans une pièce, toujours tenue par ma longe par un Convoyeur.

Cette pièce était spacieuse et chaude de part l'aspect de sa décoration qui rappelait plus une sorte de grange aménagée qu'autre chose. Des poutres en chêne courraient au plafond, un bar avec un comptoir fait d'une planche de la même essence de bois occupait la partie gauche tandis qu'en face un large salon meublé de deux canapés et de 4 fauteuils de cuir brun avaient du mal a emplir l'espace restant.

Il y avait dans cette pièce 5 hommes et une femme qui devisaient entre eux et qui ne firent même pas attention a mon arrivée.

  • Votre Soumise est là, Monsieur, fit le convoyeur et attachant la longe a un anneau fixé dans un montant de bois placé prés de la porte.
  • Merci répondit alors un homme dont je reconnu immédiatement la voix

C'était mon Maitre qui venait de parler alors que, la tête a moitié cachée par la capuche de la Burqua, je ne l'avais pas reconnu en entrant.

Mais rien ne se passa tout de suite. Il me laissa là, a attendre.... Et c'est pendant cette attente que, jetant un coup d'œil sur les murs, ma mémoire me revint. En effet, il y a quelques mois en nous rendant a Charleville lors d'une journée «  ville ouverte », mon Maitre avait semblé très intéressé par une course de Ponny-girl de démonstration offerte sur la place Ducale. Là, sur place, il m'avait annoncé qu'il aimerait me voir participer a ce genre de courses.

Puis les mois passèrent sans qu'il ne m'en reparle.

Ce qui avait ravivé la mémoire donc, était que sur les murs de la pièces se trouvait quelques dizaines de tableaux représentant soit des femmes harnachées comme des chevaux de courses soit des vues en plan large de certaines courses. Au dessous de ces cadres étaient inscrits soit les noms des femmes soit la date et le lieux des courses. Dans certains endroits, pendaient licols, mors et autres harnachement équins dont je ne connaissais les noms, ainsi que des cravaches, fouets et autres.....

Enfin, au dessus du bar, bien alignées une dizaine de coupes de toutes formes et tailles trônaient fièrement.

Je regardais les personnes devisant et buvant tranquillement autour de mon Maitre, totalement ignorante de ma présence.... Mon Maitre portait toujours ses vêtements du matin tandis que les autres hommes arboraient des costumes bleus nuit ou noir, mais sans porter tout de même de cravates. Leurs âges devaient s'étaler de la quarantaine a la soixantaine....Quand a la femme, une brune aux longs cheveux noir qui devait avoir elle aussi la quarantaine, elle était vêtue d'une longue robe bleue très très claire aux manches bouffantes qui ne cachait rien de son corps totalement nu. Je ne m'en était pas rendu compte tout de suite, mais lorsqu'elle se déplaça dans la pièce, bougeant doucement en face d'une baie vitrée donnant sur une prairie, je vis par transparence que ma vue ne me trompait pas.

Voilà donc ce que nous appelions, entre Soumises, une « robe d'hôtesse »...

Manifestement nous étions chez elle, et peut être qu'un de ces hommes était son Maitre.

Enfin mon Maitre, posant son verre sur le comptoir, daigna s'approcher de moi. Il détacha le mousqueton de la longe qui se trouvait au niveau de ma muselière et m'intima l'ordre de le suivre.

Bientôt je fus devant le groupe de personne qui eux aussi semblaient vouloir s'intéresser a moi. Mon Maitre fit passer par dessus ma tête la Burqua, m'exposant nue aux yeux de tous. Passant derrière moi, il défit les lanières de cuirs qui maintenaient la muselière serrés contre mon visage et me délivra de la boule de cuir qui m'empêchait de respirer correctement par la bouche depuis 9h30 ce matin...Ma mâchoire mit quelques longues secondes a se refermer, laissant couler deux fins filets de bave aux coins de mes lèvres.

  • Je vous présente ma Soumise, dit mon Maitre, Messaline 2

L'assistance ne disait rien, laissant leurs regards courir sur mon corps nu, sondant peut être déjà mes aptitudes a devenir une Ponygirl acceptable.

Un homme, enfin se détacha du groupe et vint tout prés de moi. Tenant toujours son verre de la main gauche, il se mit a me caresser doucement partant du cou pour finir sur mes cuisses qu'il malaxa avec plus de vigueur. Je sentis sa main passer plusieurs fois entre mes jambes et ses doigts boudinés tenter une intromission discrète dans mon sexe. Je soupirais doucement a ce contact, car cela faisait plus de 3 semaines que rien ,pas même mon Maitre, n'avait effleuré cet endroit.....

  • je crois que nous pourrions faire un essai en groupe 5, fit cet homme un me caressant une nouvelle fois doucement les fesses.
  • Je le pense aussi fit un autre homme, mais reste a savoir son handicap.
  • Nous allons voir cela tout de suite reprit le premier.

Il demanda a notre hôtesse de faire venir le jockey qui m'était sans doute attitré. Celle ci actionna un interphone et demanda a ce que l'on fasse venir un dénommé «  Ange ».

Placée ainsi au milieu de la pièce, je pus distinguer beaucoup mieux quelques un des portraits de Ponygirl qui décoraient les murs. Ce que je n'avais pas distingué au part avant, c'est que sous chaque photo et en plus des noms des femmes, étaient affichées des sommes d'argent. Manifestement dans cet endroit, on savait rentabiliser chaque « pouliche ».

La porte située au fond de la pièce s'ouvrit enfin et je vis apparaître un jeune homme, qui ne devait pas a voir plus de 18 ans ( la majorité sexuelle était maintenant tombée a 16 ans). Je le trouvais relativement grand pour son âge et très mince, voir a la limite de la maigreur. Mais pour un jockey !....

Celui ci était chauve t intégralement rasé au niveau du sexe. Je n'avais pas besoin de le deviner car celui ci ne portait pas grand chose sur lui. Du cou jusque au nombril il portait une sorte de teeshirt extrêmement moulant, a manches longues. Ce vêtement jaune d'or avait la particularité de porter sur le devant les armoiries de Charleville Mézières et dans le dos un trèfle a 4 feuilles, surement l'emblème choisi par son propriétaire.

Sur l'extérieur de ses deux cuisses nues, le jeune homme portait tatoué, manifestement de manière indélébile le n° 126. Peut être un numéro attribué au niveau national par la Fédération Nationale de Course de Pony-girl.

Son pénis nu était maintenu en position verticale par un anneau argenté fixé dans le prépuce et relié a un autre anneau pris lui dans le nombril. Un minuscule cadenas reliait l'ensemble, plaquant le pénis contre le ventre de l'homme. Les deux testicules retombaient de part et d'autres, roses et gonflées....

Enfin une paire de bottes noires et brillantes constituait la fin de son équipement. Cravache a la main, il s'avança vers moi, une balance sous le bras. Il déposa celle ci a mes pieds et attendis.

Toujours muette et les yeux tournés vers le sol comme il se doit pour une Soumise docile et éduquée, je suivait tout cela discrètement.

  • Ange, reprit l'homme aux doigts boudinés. Pesez vous.

Le jockey s'avança vers moi et se pencha et posa ses mains sous mes fesses. Je me sentis bientôt soulevée de terre comme si je ne pesais pas plus lourd qu'une enfant. Manifestement, malgré sa finesse, celui ci était plutôt musclé.

Instinctivement, et aussi pour ne pas tomber en arrière le passais mes bras autour de son cou, et croisais mes jambes dans son dos.

Ventre et seins écrasés contre le jeune homme, je sentis un frisson de plaisir courir dans mes reins et accentuais doucement la pression de mes bras et de mes cuisses....

Il se déplaça doucement vers la balance et monta dessus. Nous restâmes dessus la balance quelques minutes, le temps que l'aiguille indique sans équivoque le poids de nos corps réunis.

J'aurais donné a cet instant beaucoup pour rester dans cette position, tant l'envie de sentir un corps masculin contre moi me pesait. 3 semaines que mon Maitre ne m'avait honoré de son sexe....3 semaines que personne ne m'avait caressé ni masturbé...3 semaines qu'il ne m'avais pas été permis de me soulager moi même de cette envie de sexe....

  • 109 kg annonça la femme qui s'était penchée vers la balance, laissant par la même échapper un de ses seins par l'échancrure de la robe.
  • Voyons voir, fit a nouveau l'homme un peu gros.

Il sortit un carnet de sa poche et le posa sur le comptoir. Aidé par un second personnage, il se mit a parcourir des colonnes de chiffres, tout en parlant a voie basse.

  • 26 kg, dit il en se retournant. 26 kg d' handicap , cela peut aller.

Après avoir pris en compte mon âge, le fait que j'étais débutante et le poids total que nous faisions, moi et mon jockey, il venait de déterminer la charge additionnelle que mon attelage devrait supporter.

Tout le temps qu'il prit pour effectuer ses calcul, je restais là, intimement soudée a mon partenaire de course, yeux fermés, sur cette balance. Imperceptiblement, et bien malgré moi, je sentais mon bas ventre bouger doucement conte le bassin de mon jockey. Je sentais que celui ci me rendait lui aussi ma caresse car attira peu plus fort mes fesses vers lui. Menton posé sur une de ses épaules, j'essayais d'écraser mes seins au maximum contre son torse pour que le plus de peau possible de mon corps goute a la chaleur de la sienne....

  • Repose là, fit une voix qui me ramena brusquement a la dure réalité.

Le jeune homme me posa donc doucement a terre, et je pus remarquer que celui ci ci esquissait une petite grimace tout en se relevant.

Je vis, en baisant le regard ce qui en était la cause. Celui ci avait une érection qui lui gonflait le sexe, ce qui avait pour effet que le pénis voulait basculer vers l'avant, mais en était empêché par le prépuce attaché au nombril...Manifestement cette contradiction devait faire mal.

En revenant « doucement sur terre » je vis que l'hôtesse ne portait plus sa robe, mais que celle ci agenouillée devant un fauteuil agitait doucement sa bouche autour d'un sexe masculin. Mains dans le dos, elle semblait y mettre tout son cœur et râlait de plaisir a l'unisson de son partenaire...

Son Maitre semblait s'en désintéresser et discutait avec deux autres hommes encore devant son carnet.

La porte de la pièce s'ouvrit alors et je sus en un instant qu'il était temps pour moi de m'en aller. En effet un des Convoyeurs, en attente dans leur camionnette devant la maison, venait de faire son apparition. Une fois la muselière remise, la Bourqua enfilée et la longe fixée je sortis de la pièce.

La dernière vision que j'ai eu de cet endroit fut celle de mon Maitre ouvrant la braguette de son pantalon devant le jeune jockey a genoux.....

 

A bientôt pour la suite de ma journée »

 

 

 

 

16/07/2012 Bonsoir, 

Aujourd’hui je voulais réagir au long message du club des 6 (message du 14 juillet).

Je constate avec plaisir qu’ils ont appréciés ma séance de bronzage dans le jardin. J’étais effectivement à l’aise et sereine. Il faisait beau et j’en ai bien profité.

Mon Maitre a noté leur suggestion mais nous ne comptons pas dresser de palissade dans le jardin.

Concernant la chainette entre mes chevilles c’est vrai qu’elle m’oblige à faire que de petits pas. Je ne sais pas si c’est joli mais en tous les cas c’est inconfortable.

Port du plug : c’est vrai que je ne le porte pas en permanence mais en général quand je suis seule avec mon Maitre je l’ais. Je ne me souviens cependant plus si c’était le cas ce jour là.

Rédaction d’un nouveau contrat de soumission : C’est exact que mon Maitre va y travailler cet été. J’ai noté les conseils du club des 6. Je voulais juste leur préciser que toutes les suggestions sont les bienvenus.

Epreuves et Fiches : A mon retour en Septembre je finirais effectivement les fiches débutées depuis ce début d’année.

Qualité des photos : Le club des 6 a tout à fait raison et nous en sommes conscients ; certaines photos sont de mauvaises qualités. Il faut par contre se rappeler que nous faisons ces photos parfois rapidement et sans prendre réellement de temps pour cela d’où des photos parfois quelconques. Mon Maitre s’est engagé à faire un effort.

L’histoire. J’ai lu attentivement la suite de l’histoire. Mon Maitre en a retenu deux idées : l’épilation totale de mon corps et l’élongation d’une de mes lèvres vaginale 

Stagiaire 009   Vu le conjoint

 

 

 

17/07/2012 Bonsoir,          

Les vacances approchent et j’essaie de me mettre à jour. Ce matin j’ai remis de l’ordre dans la maison et en ce début d’après midi j’ai décidé de réagir aux commentaires des internautes sur le blog.

Ce soir je voulais réagir au message du club des 6 du 15 juillet.

Dans un premier temps je voulais leur dire que je les rejoins tout à fait par rapport au message de Maitre Roger. Je souhaite en effet que ce blog reste un lieu ouvert et de tolérance. Il peut ne pas apprécier l’histoire du club des 6 c’est son droit mais il ne peut en aucun cas décréter qu’il faille l’arrêter.  J’apprécie la plupart du temps les avis, commentaires de Maitre Roger mais j’ai toujours beaucoup de difficultés à accepter ou tout simplement à comprendre  ce manque d’ouverture, de tolérance dont il fait parfois preuve. C’est dommage.

La suite de l’histoire.

 Avec mon Maitre nous avons lu cette longue partie et nous en avons retenue deux idées :

-          Le concept de pony-girl ne me déplait pas et mon Maitre serait ravi de me faire participer.

-          La robe d’hôtesse. Il va falloir que je trouve un moyen d’en faire une ou d’en acquérir une. 

Bonne soirée   Stagiaire 009  Vu le conjoint

 

Bonsoir stagiaire 009,
Je suis totalement en accord avec vous.
Concernant les idées retenues, nous avions déjà évoqué le pony girl, et j'avais donné en son temps quelques piste à votre maître.
Pour ce qui est de la tenue, et sans vous blesser, je pense que l'acquisition est plus sage, si on veut vraiment vous voir dans cette tenue d’hôtesse ( la réalisation que vous deviez faire est devenue une vraie arlésienne), d'autant que sur le lieu de l'acquisition de la robe, on peut jouer une épreuve ( hum .....).
webmaster 009  

 

 

18/07/2012 Bonsoir,

Le mercredi est en général une journée très chargée pour moi. Mon Maitre était en déplacement et il n’est rentré que ce soir. Ce fut donc une journée blanche pour mon stage.

Je pense que l’on se rattrapera demain. 

Bonne soirée. Stagiaire 009 Vu le conjoint

 

 

19/07/2012 Bonsoir 

Aujourd’hui nous avons trouvé un peu de temps pour nous. Il faisait beau et à midi nous avons pris l’apéritif  à l’extérieur. Ma tenue était vraiment minimale. Je portais un haut qui c’est vrai cachait les seins mais comme je n’ais pas eu le droit de mettre un bas la tenue s’est avérée difficile à porter. Enfin il faisait beau nous étions bien et nous en avons bien profité. Assise ca allait mais je devais vraiment faire attention pour me lever surtout que des gens passaient sur le chemin juste en dessous du jardin. Je me suis vraiment fait une frayeur quand deux femmes nous ont souhaité bon appétit en passant. Heureusement que j’étais assise mais malgré tout j’ai eu une montée d’adrénaline conséquente. Je pense qu’elles n’ont rien remarqués mais je ne brillais pas.

J’ai bien eu votre message. Merci. 

Bonne soirée Stagiaire 009 Vu le conjoint

 

 

20/07/2012 Bonsoir, 

Aujourd’hui nous sommes en famille et tout est plus calme. Pour ma part je commence a préparer les vacances.

Je profite d’avoir un peu de temps pour répondre également a mes mails et finir de remplir le questionnaire du club des 6. Cette fois c’est pratiquement fait. Encore un effort et je vais pouvoir leur répondre.

Bonne soirée et à dimanche soir

Stagiaire 009 Vu le conjoint 

 

 

 

22/07/2012 Bonsoir

Nous avons eu un week-end bien rempli. J'avais prévu de mettre a jour pas mal de chose avant mon départ en vacance mais finalement je n'ai rien fait. Ce sera pour demain.

Bonne soirée  Stagiaire 009 Vu le conjoint

 

 

 

Madame.

Dans un premier temps nous aimerions vous dire que nous avons été content que vous répondiez a Maitre Roger en lui faisant remarquer que notre « petite histoire » pouvait plaire, voir donner des idées...

Notre discours était bien cela, divertir, faire vivre votre journal....

Nous n'irons pas plus loin dans la polémique, car nous autres, internautes qui suivons votre progression, devons rester unis et n'avoir qu'un seul but, vous amener le plus loin possible dans votre « jeu ».

Nous avons aussi beaucoup apprécié les dernières photos envoyées, ou nue vous évoluez hors de chez vous. Vous dites « être allée au devant de votre maitre »en ce 12 juillet. Nous vous avons trouvé superbe, tant sur le plan physique que mental. Vous êtes aussi, a ce moment, allée au devant de nous tous résolue et comme totalement libérée.

Concernant les photos nous comprenons qu'en ce moment ou famille, stage et préoccupations professionnelles s'entre choquent, la qualité de celles ci peut s'en ressentir. C'est pourquoi nous ne vous en tenons pas rigueur. Autre point: une photo de vous en situation de soumission ou autre n'est jamais « quelconque » !

Chaque photo envoyée par vous est un moyen de nous rendre compte de la vie que vous menez et permet de faire plus ample connaissance de votre personnalité. Nue ou habillée (très légèrement il va de soit), chez vous ou en extérieur, de nuit comme de jour tout est inintéressant a suivre. Une photo, même un peu ratée est toujours bonne a prendre et a nous envoyer.

Sachez qu'il vaut mieux regretter d'avoir pris une photo d'une qualité moyenne, que regretter de n'en voir pas prise...

Nous voulons réagir tout de suite a votre souhait, ou tout du moins idée, de former un groupe, ou club, d'internautes choisis en fonction de ce que vous déciderez.

Nous ne savons pas quelles seront les modalité d'entrée dans ce club, mais il est évident que les heureux choisis devront avoir des avantages que n'auront pas les autres.

Que diriez vous comme privilège, pour les « clubistes », de pouvoir vous voir sans floutage? De pouvoir disposer de votre adresse pour des rencontres ( dommage pour nous!) a domicile ou en extérieur?

Vous nous dites que votre maitre a dans l'idée de vous concocter un nouveau « contrat de Soumission ». Vous nous demandez des conseils, mais nous ne vous en donnerons pas. Et cela pour deux raisons principales. La première vient du fait que depuis 2004, nous vous avons fait parvenir nombre de conseils sous forme de résolutions, engagements, et autres questionnaires. A vous et a votre Maitre d'y puiser de quoi répondre a vos attentes. La deuxième raison est que nous pensons votre époux assez mature dans sa formation de Maitre pour savoir de lui même ce qu'il attend de vous, non en temps qu'épouse, mais en tant que soumise. Il connait vos limites, celles que vous ne franchirez jamais et celles qui ne demandent qu'a tomber devant vous.

Nous souhaitons juste vous donner deux conseils: le premier est d'établir un contrat de soumission le plus simple et réalisable possible, et vous y tenir quoi qu'il advienne. Le second est d'établir une sorte de liste d'expérience dont vous voudriez tous les deux pouvoir atteindre et vous y tenir quoi qu'il advienne. .

Pour notre part nous souhaitons vous voir réaliser impérativement avant cette fin d'année les choses suivantes:

  • un contrôle du nouveau type
  • une visite a un salon de l'érotisme ou vous ne ferez pas que passer furtivement
  • une visite chez le couple Belge ou autre couple de votre choix s'il n'y a pas possibilité rencontre avec ceux ci
  • un engagement de réaliser dans les délais les fiches directrices imposées
  • de nous fournir plus souvent des vidéos et des enregistrements audio
  • d'intensifier jusqu'au mois d'octobre les sortie en pleine nature de jour comme de nuit

Nous avons trouvé, en visionnant un site des images de ce couple Belge que vous rencontrerez peu être. Ceux ci, sur les quelques photos que nous vous donnons en annexe sont dans le Nord chez un organisateur de soirées comme vous devriez vivre. Ce couple apparaît sur les photos 1 ,2 et 3. Lorsque nous avons découvert celles ci nous n'avons pas pu ne pas faire le rapprochement avec notre petit groupe! Bon visionnage.

Engagez vous fortement chère soumise. La suite de votre aventure au seins de ce blog, entouré de ceux qui vous portent dans leurs cœurs, pour diverses raisons, ne pourra être que des plus vivante et palpitante. Commencée timidement en 2004, nous la voulons débridée pour les années a venir.

A bientôt chère soumise

le club des 6

 

Enfin, pour clôturer ce message, nous vous offrons la suite ( mais pas la fin) de l'histoire.

 

L'ESSAYAGE

 

Il était 13 heures passé quand les Convoyeur me ramenèrent chez moi. Une fois débarrassée de la muselière et de la Burqua il me retirèrent le plug GPS et je dus le nettoyer avec une lotion aseptisante et ils le replacèrent dans son boitier.

La porte se referma me laissant seule avec mon envie d’uriner et de déféquer….

Je me rendis a la cuisine, et lu dans le tableau situé a proximité du réfrigérateur quel serait mon menu du jour. Avec une certaine moue, je vis que je devrais me contenter d’une purée de pommes de terre avec du jambon dégraissé, le tout mouliné. Et comme dessert le toujours traditionnel yaourt nature.

Résignée, je confectionnais donc la purée, poudre et lait mélangé, un peu de sel, de margarine et le tout au micro-onde….Le temps que tout cela gonfle, j'ouvris un yaourt et le vidait dans une des deux écuelles en terre cuite qui m'étaient réservées.

Cela faisait de longs mois maintenant que je ne mangeais plus a table, comme tout le monde. Juste a coté d'une porte vitrée donnant sur la terrasse, mon maitre avait installé une serpillère et c'est là, a quatre pattes que je prenais mes repas, a coté de la gamelle de Max. deux écuelles pour le repas et une autre pour l'eau....

La sonnerie du micro-onde m'avertit que la purée était prête. Je la versais dans l'écuelle et posais le tout sur la serpillère. Mais avant de manger, il me restais a me préparer pour ce « festin »!

en effet, mon Maitre exigeait que je mette un serre-tête surmonté de deux petites oreilles noires, pointues et rabattues vers l'avant et enfin un plug spécialement conçu pour ressembler une queue de chien et plus particulièrement d'épagneul papillon. Cette queue une fois installée ne pointait pas vers le Bas comme mon plug a queue, mais remontait vers le haut, en s'immisçant entre mes fesses, puis ressortait en s'enroulant légèrement sur elle même....

Je me mis donc a quatre pattes et commençais a manger. Il faut dire que la faim se faisait vraiment sentir. Max, que j'avais laissé dehors depuis mon ménage, me faisait face de l'autre coté de la vitre en se léchant les babines. Par jeu, je me mis a moi aussi a lécher mes lèvres, passant et repassant ma langue sur ma bouche maculée de purée. Je me mis soudain a manger le plus salement que je pouvais, peut être pour lui montrer comment lui avait l'habitude de faire, laissant le sol en piteux état et me forçant a nettoyer derrière lui. Je me retrouvais bientôt avec de la purée coulant sur et entre mes seins. Je fus encore plus dans un piteux état quand j'eus fini de manger le yaourt.....

Entre ouvrant la baie vitrée, je laissais a Max la liberté d'entrer dans la maison, me redressant et posant mes fesses sur mes talons. Et ce qui devait arriver arriva.

Le chien, lui aussi affamé, s'approcha de moi en jappant comme pour me faire remarque que sa gamelle était vide. Voyant que je bougeais pas, il s'approcha de moi, et huma doucement ma poitrine et mon visage, essayant sans doute de déterminer si ce qui me recouvrait la peau était comestible.

Il se décida enfin, et d'une langue chaude et rugueuse se mit a me lécher....Il fit courir sa lange sur ma figure, mon cou et mes seins, ne laissant pas un centimètre carré de ma peau échapper a sa bave chaude. Plusieurs fois, nous échangeâmes un baiser ou sa langue venait fouiller ma bouche ouverte....Mon esprit luttait pour revenir a la réalité des choses, mais mon corps, a cet instant le refusait. Le retour « sur terre » fut brutal, le chien m'abandonnant a lors que je me retrouvais tendue comme un arc, poitrine propulsée vers l'avant, alors que mon corps basculait en arrière....

Reprenant enfin une respiration normale, je me levais doucement, comme vidée, troublée mais tout de même contente.

Je regardais le chien qui venait de s'allonger sur le canapé comme si lui aussi semblait fatigué par ce qui venait d'arriver.

Je me passais un coup de gant rapide sur le corps dans la salle de bain et rinçait ma bouche, puis une fois le plug lui aussi nettoyé, je le rangeais ainsi que le serre tête a son endroit habituel....

Une rapide vaisselle me conduisit vers 14 h00.

Ce fut encore l'écran de contrôle situé dans la cuisine qui me tira de mes pensées.

«  vous allez avoir dans 10 minutes de la visite pour un essayage », puis je y lire. Je validais la demande en appuyant sur la ligne, essayant de me souvenir de quoi il pouvait bien s'agir!

Je fis un dernier tour de la maison pour savoir si tout y était en ordre et pris ensuite la position « offerte » obligatoire, face a la porte d'entrée. Qui allait venir et pourquoi cet essayage?

J'avais beau fermer les yeux pour essayer de penser plus fort, rien n'y faisait. Puis je me dis que de toute façon je verrais bien....Pourquoi s'en faire!

 

Je reconnu en une fraction de seconde qui était le personnage qui venait de franchir ma porte. Celui ci était le vieil homme qui m'avait confectionné, sous les directives de mon Maitre, une tenue des plus minimaliste, servant comme il se devait a montrer a tous mon état de soumission. Il était suivi de son épouse, aussi vieille que lui, si non plus.

Ce couple d'anciens cordonniers, habitait Sedan. Mon maitre les avait déniché sur le site officiel de la DGCS qui nous avait renvoyé sur la Société Nationale d'Accessoires pour Soumises ( SNAS). Dans la longue liste dénombrant les différentes boutiques accréditées pour réaliser de tels accessoires, nous avions trouvé celle là au plus proche de notre domicile.

Nous nous étions donc rendu chez eux, et après que mon maitre n'ai discuté de longs moments et fait de nombreux croquis de ce qu'il désirait pour moi, le couple s'était mis au travail en nous fixant un delais de réalisation.

C'est aussi chez eux que je m'étais rendue, encore une nouvelle fois convoyée, pour les divers essayages. Puis ce costume avait été envoyé a mon maitre. Je me souviens encore que peu de temps après, j'effectuais ma première sortie ainsi équipée lors d'une soirée en club de rencontre pour Maitres. J'y avais fait mon petit effet....

Servant uniquement dans les grandes occasions et toujours lors de sorties publiques, je sentais bien que lorsque je devais revêtir celui ci, j'avais de plus en plus de mal a m'y glisser confortablement.

Il faut dire que lors du premier essayage, ce costume fait de cuir, d'acier et de velours me moulait comme une deuxième peau.

A chaque fois que je le passais je mesurais a quel point je n'arrivais toujours pas a contrôler ma prise de poids. Aimant bien cuisiner, pour mon maitre et aussi pour moi, il m'était très difficile de m'auto-contrôler sur ce point.

Et ce qui devait arriver un jour, arriva! Je ne pu rentrer dedans ….

Il va sans dire que mon maitre se montra fort en colère contre ce fait. Le sermon qui me fit et la punition qu'il déclara obligatoire me remuèrent beaucoup le moral. J'avais failli, je m'en rendait compte, mais surtout j'avais le sentiment d'avoir trahi mon Maitre.

Je vous passe les détails, pour l'instant, sur le déroulement de ma punition. Sachez justes, amis internautes, que mon Maitre n'avait pas le droit, statutairement, de m'infliger lui même la punition.

Il existait, presque dans chaque grandes ville, des Maison de redressement gérées par la DGCS;

Dans ces maisons, des Maitres ou des Maitresses n'ayant plus de soumises ou soumis, rendaient la Justice. Toutes fautes reconnues avaient un barème de punition. Si une punition n'entrait pas dans un barème pour diverses raisons, un accord était trouvé entre le maitre de la soumise ou du soumis puni, et la personne devant juger. En suite, la punition était exécutée par un assesseur, mais jamais par un juge.

Je fus punie.... Et mon dos porte encore a la minute ou je vous écris ces mots, la trace de cette punition.

Depuis je suis au régime strict, comme vous avec pu le constater.

Donc, aujourd'hui, mon maitre avait prévu d'effectuer les retouches nécessaires a ce costume!

  • Levez vous, fit le vieil, homme. Allez dans la salle a manger et faites de la lumière.

Je me mis sur mes pieds et filait dans la pièce choisie par celui ci. Je me rendis compte en effet, que malgré l'heure, la pièce était bien sombre. Dans le ciel s'amoncelaient des nuages noirs. C'est pendant ces moments que je me demandais pourquoi diable mon Maitre avait demandé sa mutation dans une région pareille!

J'ouvrais a fond les quelques rideaux restés entre-ouverts et allumait toutes les lampes... La pièce fut alors baignée dans une lumière crue, ne laissant aucune hombre. Tandis que je m'affairais a cella, sans un regard pour moi l'homme et la femme faisaient na navette entre la salle a manger et leur petit camion qui leur servait aussi d'atelier itinérant.

Ils installèrent une petite estrade basse qu'ils recouvrirent de feutrine noire, disposèrent sur la table de la salle manger tout leur nécessaire pour effectuer la nouvelle prise de mesures, de quoi couper, percer le cuir ….

Ils firent rouler jusque dans la pièce deux psychés et les disposèrent devant et derrière l'estrade.

Ils semblèrent enfin prêts. L'homme posa sa veste, et releva doucement les manches de sa chemise, me fixant avec un œil scrutateur, pesant sans doute déjà le travail a accomplir. La vieille femme garda sa tenue, tailleur strict a col droit qui lui donnait une allure raide. Elle comme lui avait des bras fins dont les veines saillaient sous la peau. Tous deux cheveux gris, lunettes cerclées ils donnaient impression d'être deux anciens professeurs a la retraite.....

  • montez fit enfin la femme et me désignant du doigts la petite estrade.

D'un pas, j'escaladais celle ci, me surélevant ainsi que quelques 80 cm du sol.

  • tenez vous droite et ne bougez plus, fit a son tour le vieil homme.

S'aidant du geste et de ma main, il me plaça dans la position voulue, épaules légèrement en arrière, dos droit, ventre le plus plat possible, reins cambrés sans excès buste repoussé et jambes légèrement écartées, ainsi que les bras.

La position n'était pas heureusement fastidieuse a tenir, car je savais que j'allais passer pas mal de temps ainsi immobile.

Pendant un quart d'heure, la femme et l'homme prise mes mesures. Soigneusement ils reportaient ma fiche initiale tout ce qui avait changé. Je ne fus pas étonnée, en les entendant parler entre eux, d'apprendre que mon tour de taille avait augmenté et pas que d'un peu! Mes hanches avaient pris elles aussi de la rondeur au même titre que mes fesses. Je n'avais tout de même pas une culotte de cheval, mais quelque rondeurs mal placées.... j'appris aussi que mes seins avaient eux aussi pris de l'age. Mon seins gauche semblait devoir se démarquer du droit en voulant être le plus tombant....

J'étais pourtant fière de ma poitrine et aimais beaucoup la montrer. Les regards posés sur elle me remplissait de fierté au même titre que les caresses que l'on pouvait me donner. Mais effectivement, et je pouvais le nier , l'âge faisait son œuvre.

L'homme et la femme s'autorisaient parfois des caresses dans des endroits plus qu'intimes de ma personne. Que pouvait faire la règle de bois de la vieille femme enfoncée dans mon sexe, jouant trop prés a mon goût de ma vessie qui commençait a me faire un peu mal? Pourquoi le pouce du vieil homme se plantait il parfois dans mon anus? Qu'y avait il a mesurer en écartant mes petites lèvres pour en dégager le clitoris? Pourquoi m'obligeaient ils a supporter le tiraillement des pointes de mes seins tant vers le haut que le bas. Pourquoi encore s'amuser tirer doucement ma petite lèvre distendue vers le bas?

Tout cela se faisait dans le calme de ma maison. Je n'avais pas besoin d'explication pour comprendre la situation. Moi même j'aimais ces moments de silence qui contrastaient beaucoup avec les cris de douleurs ou de jouissance que je pouvais exprimer dans certains cas...

Lèvres pincées je mettait toute mon énergie a rester stoïque quoi qu'il arrive. Mes yeux parfois se posaient sur mon reflet dans les glaces, suivant tout cela en affectant une allure dégagée....

La fin de la prise des mesures arriva enfin, et je pu reprendre une position normale.

Le vieil homme ouvrit la petite valise de cuir qu'il avait posé sur la table et en extirpa ma tenue. Il la posa sur une couverture grise et resta quelques secondes a réfléchir.

Cette tenue avait été conçue par mon Maitre pour mettre mes seins et mes fesses en valeur, s'inspirant de l'accouplement d'un corset et d'une armature métallique emprisonnant mes seins et la base de mon cou.

Mon maitre avait passé de longues heures a élaborer ce costume, car il se devait d'être original.

Il trouva certaines idées sur le net, dans des rubriques spécialisées et surtout dans une revue mensuelle qui parait tous les mois.

Il faut vous dire que maintenant, contrairement a ce que l'on pouvait y trouver avant, les journaux nationaux ou locaux ne faisaient plus paraître d'annonces de rencontre ou qui indiquaient les adresses de telles ou telles boutiques spécialisée dans les secteurs qui nous occupent en ce moment.

Seul une revue, sous la direction de la DGCS, paraissait et donnait foule de renseignements dans divers domaines.

Par exemple, on pouvait y trouver les noms, adresses et n° de téléphones des personnes ( femmes ou hommes seuls, mais aussi couples) désirant pratiquer l'échangisme, mélangisme, trouver Maitres ou Maitresses, ou proposer leurs services pour divers types de rencontres ou d'expériences . On pouvait y trouver aussi de manière très simple des lieux ( clubs, camps, donjons, salons de l'érotisme ou de la pornographie, photographes spécialisés....) pour s'adonner a toutes sortes de passions.

Aucune pratique n'était omise dans cette revue. On y trouvait même, entre autres pratiques, des adresses ou l'on pouvait s'adonner a la zoophilie et d'autres ou des possesseurs d'animaux offraient le service de ceux ci aux volontaires....Parcourir ces annonces me donnait parfois la chair de poule, et me faisait penser a Max, notre doberman....

Sur cette revue, très officielle, la DGCS y donnait toutes les informations possibles en terme de règlement et organisation de rencontres ( journée « villes ouvertes » entre autre), ou encore donner les adresses de tous ses membres. Une partie de cette revue était aussi dédiée a la mise en avant de telle ou telle pratique et donnait conseils et recommandations pour la pratiquer....Tous les sites internet du monde ( ou presque ) se rapportant a telles ou telles pratiques sexuelles s'y trouvaient.

Cette revue, qui comptait chaque mois plus de 250 pages était comme une Bible pour ceux qui s'adonnaient a des pratiques hors du commun. En plus d'une mine de renseignements on y trouvait un DVD ou Maitres, Maitresses, Soumis et Soumises se donnaient a voir dans des séquences vidéos, exprimant sans retenue leurs pratiques....

Voilà ou mon Maitre avait trouvé l'adresse des personnes qui étaient maintenant occupées a réajuster mon costume.

Mais il me faut tenter maintenant de vous décrire celui ci. Deux matières principales le composait. Du cuir et du métal! En fait il s'agissait d'une sorte de corset de cuir rouge qui partait de la taille et montait sous mes seins et était surmonté de deux cages qui emprisonnaient ma poitrine et mon cou.

Le corset se composait lui de trois parties: une plaque sur le devant s'étageant de mon mont de venus jusqu'au sternum avec au niveau de mon nombril un anneau de métal inoxydable et brillant. Fortement cousu, il pouvait sans problème supporter mon poids....De part et d'autre de cette partie, couvrant mes cotes, deux panneaux de cuir de la même couleur étaient rattachés a celui de devant par 20 lames de métal, rivetées au cuir. Fait elle aussi dans un acier inoxydable, elle étincelaient par leur éclat. Enfin, dans le dos, une autre pièce de cuir servait a ajuster « ce vêtement ». Là, pas de lacet. 10 petites grenouillères de métal, comme pour les fixations des chaussures de ski, réglables a l'aide de crans rendaient ce service.

Il va sans dire que la partie basse de ce costume ne me couvrait ni les fesses ni le sexe malgré la fine dentelle noire de 20 cm qui courait au bas du corset et que la partie haute laissait mes seins libres.

Au dessus de ce corset rouge, mais indissociable de celui ci, mon Maitre avait fait réalisé deux sortes de cages de section carrée, qui ne devaient pas avoir plus de 8 cm de haut sur 10 de large. Au centre de ces cages faites de tiges métalliques de 5mm de diamètre environ, une sorte de rondelle avait été finement soudée.

Ces cages étaient elles mêmes fixées sur le haut du corset par un ourlet du cuir et une sangle de cuir devant passer sur mes aisselles ,étant destinée a serrer dans le dos les cages contre ma poitrine, avait été solidement fixée de part et d'autre de celle ci. Et pour finir, surmontant le haut des cages, une sorte de cylindre de métal lui aussi fait de tiges métalliques était destiné maintenir mon cou fixe et raide, ce qui ne me permettait pas de bouger la tête sans mouvoir aussi mes épaules.

Une fois équipée j'avais une démarche de robot qui semblait beaucoup plaire a mon maitre et tous ceux qui avaient l'occasion de me voir ainsi.

Mais pour l'instant, j'étais nue sur l'estrade. Vint le moment de l'essayage proprement dit. L'homme se positionna devant moi, tenant le costume de cuit et d'acier contre moi, tandis que la vieille femme se plaça elle derrière moi, récupérant dans ses mains fines mais ferme le reste du costume. Pendant quelques longues secondes, je fus secouée par eux, le vieil homme plaquant fortement le vêtement contre mon ventre, puis forçant mes seins entrer dans les cages. Dans mon dos, la femme tirait elle aussi fortement les deux coté de la sangle de cuir a elle dans le but évident de l'attacher.

Bras levés au dessus de ma tête, je les aidai de mon mieux en essayant de rentrer le ventre au maximum, mais devant aussi lutter contre la compression de ma vessie et de « mes tripes » renferment ce qui ne demandait qu'a sortir.....

¼ d'heure, il me restait ¼ d'heure a tenir avant de me libérer de ce coté là!

Une douleur intense me tira de ces pensées! L'homme venait de me saisir le téton droit avec une pince métallique longue de 15cm environ, terminée par deux petites spatules. Il avait passé les spatules par l'ouverture des rondelles et tirait a lui mon téton qui s'allongeait en me causant une douleur cuisante. Il réussit a faire passer mon téton a travers la rondelle après quelques secondes de torture et passa a mon seins gauche qui subit le même traitement....

Une fois cela fait, il passa dans mon dos et aida sa femme a tenter de refermer les grenouillères . Et c'est a ce moment là que je compris qu'effectivement je n'avais plus la même minceur qu'au moment de l'achat de ce vêtement....Sur les 10 grenouillères, ils ne purent qu'en fermer 3, et encore au prix de durs efforts. Je suffoquais presque, et sentais mon ventre prêt a exploser!

Malgré tous mes efforts, je ne pus retenir quelques gouttes d'urine et laisser celles ci s' échapper de ma vessie et venir doucement couler sur une de mes cuisses....

Je sentis alors une langue se poser sur ma cuisse et remonter lentement celle ci, lapant goulûment les gouttes d'urines qui coulaient.... Tournant la tête vers une psyché je vis que c'était la femme qui avait sa langue sur moi. Quelques secondes plus tard, je sentis que mon sexe entier était fouillé par sa bouche, cherchant sans doute l'ultime goutte.

Me laissant faire docilement je remontais mon regard vers ma poitrine. Ce que j'y vis me troubla un peu. Je voyais mon reflet dans la glace mais comme si cela n'était pas moi. Je voyais une femme dont les seins était devenus carrés, emprisonnés dans une cage brillante et dont la chair sortait a chaque interstices... Curieusement, a part le bout de mes seins encore douloureux, je ne sentais rien comme si ma poitrine compressée était insensibilisée.

L'homme et la femme continuèrent a s'activer autour de moi, prenant des mesure par ci, d'autres par là. Tout cela était méticuleusement répertorié sur un carnet.

Ils prirent aussi des photos pour mieux se rendre compte du travail a effectuer, juste a avant de me délivrer, c'est vraiment le mot qui vint a mon esprit, ce carcan de cuir et de métal.

Je redescendis de l'estrade un peu chancelante, le souffle pas encore revenu a la normale. Il était plus de 15 heures maintenant et ma vessie et mon ventre demandaient une purge immédiate. Mais encore une fois « ce petit plaisir » allait devoir attendre encore un peu!

Je dus attendre sans bouger, que tous le matériel apporté par l'homme et la femme fut retourné dans leur camionnette. Je me tortillais doucement, serrant mes cuises l'une contre l'autre, serrant les muscles de mon anus pour résister a une envie qui devenait de plus en plus pressante. Les larmes me venaient presque aux yeux tellement l'envie voulait prendre le dessus sur ma volonté de résister a la pression intestinale.

Ils revinrent de leur dernier voyage en portant a deux une mallette d'osier. Posant celle ci sur un coin de la table de la salle a manger, ils en sortirent une sorte de tabouret métallique , démuni d'assise. Ils posèrent celui ici sur la table, puis sortirent de la mallette un plat en inox appelé « torpilleur » qu'ils placèrent sous le tabouret. Suivirent deux petites cuillères, des serviettes en papier et deux coupes de champagne. Je me demandais a quoi pouvait servir se matériel. Je n'avais rien de prévu pour leur donner a manger!

Je vis alors venir a moi le vieil homme, muni d'une sorte d'entonnoir relié a un tuyau transparent et fin d'une cinquantaine de centimètre dont l'extrémité se terminait par un petit robinet de plastique.

  • écartez les jambes me fit il en appuyant sa parole d'un geste.

Je exécutais rapidement, me demandant ce qui allait encore se passer.

S'agenouillant devant moi, il posa l'entonnoir contre mon sexe et le fixa hermétiquement grâce a du ruban adhésif . Je me fis la réflexion que grâce a mon épilation totale, et fraichement exécutée, je n'aurais pas trop a souffrir en enlevant l'adhésif!

  • montez sur la table et asseyez vous sur le tabouret, reprit il une fois relevé.

Je approchais une chaise de la table, montais dessus et me retrouvais bientôt assise sur cet étrange tabouret. Quand je dis assise, se serait plutôt enfoncée dans celui ci. Mes fesses étaient maintenant coincées, genoux presque a hauteur de mon menton. Du fait de ma position je sentais que mon anus avait été largement découvert par cette position peu confortable. En effet un des montants du tabouret me rentrait dans les reins ce qui m'obligeait a compenser mon poids en m'aidant des avant bras pour ne pas tomber plus bas.

La vieille femme, déjà assise depuis un bout de temps installa le tuyau entre mes jambes, a proximité des coupes, puis fut rejointe par son mari qui s'installa en face d'elle.

Je me trouvais ridicule, assise là au milieu de la table, attendant je ne sais quoi. Personne ne parlait et je pouvais entendre les respirations, devenant au fil des minutes,de plus en plus fortes des deux vieilles personnes. Petites cuillères en main, ils fixaient l'entrée de mon anus que je sentais palpiter doucement....

Bientôt, l'envie de me libérer se fit impérieuse et inéluctable. Je fermais les yeux pour mieux ressentir le plaisir que j'aspirai depuis de longues heures maintenant. N'ayant même pas la peine de forcer, je sentis mes excréments se diriger doucement vers mon anus et dans le même élan franchir celui ci.... Une odeur particulière et reconnaissable vint quelques instants plus tard a mes narines et je devinais que du fait de leurs positions, l'homme et la femme devaient en prendre le maximum.

Ré ouvrant les yeux, je cherchais du regard une glace qui pouvait me permettre de voir ce qui se passait en dessous de moi. Mais tout ce que je trouvais n'était qu'un reflet dans la vitre d'une porte fenêtre. En fixant cette image un peu troublée par l'arrière plan, je pu suivre toute la scène. Le vieux couple, plongeant et replongeant avec des gestes détachés leurs cuillères dans mes excréments qui tombaient doucement dans le plat, semblaient se délecter de cette matière crémeuse, marron clair et odorante....Poussant parfois de petits grognements de satisfaction ils suivaient des yeux le long boudin qui sortait toujours de mon anus distendu.

  • A boire fit a lors l'homme après s'être essuyé délicatement les coins de la bouche.

Je compris immédiatement ce qu'il voulait dire. Relâchant ma vessie je libérais l'urine chaude que je gardais bien en moi depuis le matin. Je sentis le liquide tourbillonner dans l'entonnoir, émettant un petit sifflement. Puis filant dans le tube l'urine se retrouva dans les coupes. Celle ci pleine l'homme ferma le robinet tandis que je continuer a me libérer, emplissant l'entonnoir et mon sexe.....

Je les entendis trinquer entre eux. Puis ils portèrent leur coupe aux lèvres et burent mon urine dont je ne pouvais distinguer la couleur....

Je me mis alors a penser a la camera qui filmait tout dans le détail depuis le début de l'essayage et qu'est ce qui pouvait donner le plus de plaisir a ceux qui pouvaient nous observer: mon habillage ou le couple de vieux se repaissant des déchets odorants de mes entrailles?

Dix minutes s'écoulèrent encore, le temps pour eux de terminer « leur repas », raclant le fond du plat et tournant et retournant leurs cuillères dans mon anus pour ne rien perdre de mes excréments. Ils ne laissèrent pas non plus une goutte d'urine.....

Ils se levèrent enfin de table, s'essuyèrent une dernière fois les lèvres, remirent de l'ordre a leurs tenues, tirant sur une veste ou déplissant une jupe.

  • nous vous confions notre matériel me dit la femme. Nous reviendrons.

Juste avant de repasser la porte, elle commit un léger rot et s'en excusa auprès de son compagnon....

 

Pour ma part, je mis presque 5 minutes pour descendre de la table sur laquelle on m'avait abandonnée. Coincée dans le tabouret sans fond, jambes ankylosées, dos douloureux, je du lutter avec mes bras seuls pour en sortir. Ne pouvant faire de grands mouvements ni me renverser a cause de ma position sur la table, j 'en venait presque a pleurer .

J'arrachais alors l'entonnoir d'entre mes jambes, d'un seul coup. Un léger tiraillement de peau s'en suivit, mais sans douleur.

Les fesses encore maculées d'excrément, je m'empressais d'ouvrir en grand les portes fenêtres du salon et de la salle a manger....

Puis je réunis dans le plateau, coupes et petites cuillères et me rendis sous la douche. J'en sorti bientôt, propre et a nouveau parfumée....Il était tout de même 15h45....Mais la journée n'en était pas finie pour autant....

 

La suite de celle ci bientôt, chers internautes! »

 

 

23/07/2012 Bonsoir, 

Aujourd’hui j’ai remis de l’ordre dans la maison et j’ai commencé a sérieusement préparer les vacances. Cette fois cela approche réellement. Il me reste encore deux ou trois chose à faire vis-à-vis de mon stage : répondre aux derniers commentaires, vous envoyer le questionnaire du club des 6, vous faire parvenir quelques photos que vous m’avez demandés et je pense que je pourrais partir en vacance sereinement.

Mon Maitre réfléchis à la reprise de mon stage en septembre et il va me faire participer à ces réflexions. Nous devrions parler de cela durant nos vacances…. 

Bonne soirée Stagiaire 009  Vu le conjoint

 

 

 

24/07/2012 Bonsoir,           

J’ai reçu le long message du club des 6.

Je les remercie pour leurs compliments concernant les photos prises le 12 juillet dernier. Ils nous donnent également l’occasion de préciser dans quel but mon Maitre prend des photos. C’est en général pour nous l’occasion de vous faire vivre un moment de nos jeux. Effectivement parfois les photos sont « loupées » et je suis la première à le regretter mais souvent mon Maitre choisi de vous les montrer malgré tout simplement comme illustration d’un instant de notre vie quotidienne. Il pourrait ou devrait peut être s’abstenir de les envoyer mais c’est son choix. En ce sens il est en plein accord avec le club des 6.

Mon Maitre a noté les suggestions faites par le club des 6 concernant les avantages que pourraient avoir les internautes participant activement à mon stage. Concernant les conseils pour établir un nouveau contrat de soumission c’est exact que le club des 6 a déjà envoyé au fil des années pas mal d’idées qui vont dans ce sens. Cela reste d’ailleurs pour mon Maitre une source importante d’idées.

Outre le fait d’établir un contrat de soumission simple et réalisable j’ai bien aimé également l’idée de devoir établir une liste d’expérience que « nous souhaitons réaliser ».

Mon Maitre prendra en compte les axes fixés par le club des 6 pour cette fin d’année :

  • un contrôle du nouveau type

une visite a un salon de l'érotisme ou vous ne ferez pas que passer furtivement

  • une visite chez le couple Belge ou autre couple de votre choix s'il n'y a pas possibilité rencontre avec ceux ci
  • un engagement de réaliser dans les délais les fiches directrices imposées
  • de vous fournir plus souvent des vidéos et des enregistrements audio
  • d'intensifier jusqu'au mois d'octobre les sorties en pleine nature de jour comme de nuit.

J’ai ensuite poursuivi la lecture de l’histoire et avec mon Maitre nous avons retenue les idées suivantes :

-       Le fait d’avoir son menu arrêté à l’avance et de devoir manger par terre.

-       Le fait de suivre un régime dans le cadre de mon stage

-       La réalisation d’une fiche reprenant toute mes mensurations

-       L’idée de remettre en application les différentes positions apprises a un moment du stage (position d’attente, de soumission,….)

-       La robe d’hôtesse

Je remercie également le club des 6 pour les photos. 

Bonne soirée  Stagiaire 009  Vu le conjoint

 

 

25/07/2012 Bonsoir, 

Aujourd’hui nous avons eu peu de temps pour nous. C’est après midi j’ai néanmoins mis la dernière touche au questionnaire du club des 6. Cette fois vous pouvez leur remettre. C’est vrai que si je le relisais encore une fois je changerais encore quelques unes de mes réponses mais à un moment il faut savoir s’arrêter !!! 

Bonne soirée.  Stagiaire 009  Vu le conjoint

 

 

 

28/07/2012 Madame.

Nous vous faisons parvenir ce cour message qui sera peut être notre dernier avent que nous vous retrouvions au mois de septembre.

Nous tenons a vous féliciter pour la belle exhibition que vous nous avait fait en ce 19 juillet.

Votre tenue était des plus adaptée, plus nue qu'habillée, pudique en haut, totalement dévergondée en bas...

Continuez a profiter ainsi de tout ce que l'extérieur de votre maison peut offrir en terme d'exhibition. Votre propriété, semble t il, est bordée d'un chemin qui est parfois parcouru par des promeneurs. Est ce un chemin de randonnée, ou un simple chemin? Pourquoi ne pas l'emprunter de nuit et nue?

Nous n'avons pas lu sur votre visage, en ces moments là, le moindre sentiment de gène ou d'inquiétude. Votre caractère de soumise se renforce de mois en mois, ce qui nous laisse augurer une fin d'année des plus attractive....

Nous profitons de ce message pour répondre «  en votre présence » a Ramsesnoir.

Si nous avons bien lu et compris son dernier message, celui ne semble pas très convaincu qu'il faille que vous contactiez le couple Belge et que votre Maitre ai besoin d'assistance.

Comme vous pouvez vous en douter, nous ne sommes pas d'accord avec tout ce qu'il exprime.

Celui ci pense que votre Maitre peut se débrouiller seul pour arriver a vous amener dans un état de soumission idéal pour lui comme pour vous.

Nous pensons au contraire que votre Maitre doit rechercher toutes les aides possibles, tant sur la toile que physiques pour arriver a cela. Ce qui est a craindre c'est que tôt ou tard, votre jeu tourne en rond et que de ce fait vous n'y trouviez plus d'intérêt.

Pour l'instant les rencontres que vous avez programmé avec des « extérieurs » peuvent se compter sur les doigts d'une main. Manifestement, a chaque fois vous avez su tirer profit de celles ci, preuve que cela vous a aidé dans votre cheminement de soumise.

Rencontrer ce couple entre dans la même logique. Sachez de plus que celui ci possède « des entrées » dans un autre groupe, et là encore votre Maitre pourra disposer de toute l'aide nécessaire.

Un autre point qui nous paraît important est le fait que ce couple possède un local, peut être a leur domicile, structuré pour recevoir les soumises comme vous.

Ramsesnoir, fait aussi remarquer qu'il trouve que ce couple ne semble pratiquer que le SM et « faire des marques au kilomètre ».

Peut être est ce que les Maitres des soumises qui rencontrent ce couple, ne formulent que ces souhaits! Nous avons visionné nous aussi le site, et avons trouvé autre chose que ces pratiques.

Il est évident que si le Maitre de009 entre en contact avec eux, des discutions sur le déroulement de cette rencontre doivent êtres entreprises en amont.

Les fessées ne sont pas obligatoires au prime abord. Si nous étions dans la situation de son Maitre, nous trouverions déjà important que sa soumise se retrouve nue devant un couple et se laisse toucher par eux, avant de procéder a des exercices de domination pas forcement brutaux.....

Tout est dans la mesure et le respect de chacun.

Si nous avons bien lu ce que 009 et son maitre souhaitent pour l'avenir, c'est de passer a un stade supérieur de la soumission de madame. Celle ci se sent prête, au fond d'elle a passer ce stade.

Nous ne souhaitons pas qu'elle passe a coté de ce qui pourrait être un des déclencheur de sa motivation.

Dans tous les cas c'est une décision a prendre a deux, sachant qu'une prise de contact n'engage a rien.....

Nous vous laissons ici, chère soumise.

Pas d'histoire aujourd'hui....

le club des 6

 

 

 

 

30/07/2012 Bonsoir, 

Je suis en vacances mais comme nous avons eu un problème de connexion à internet je n’ais pas pu vous envoyer les derniers messages avant les vacances. Depuis jeudi en effet plus de connexion ; j’ai appelé le service technique, j’ai changé ma box mais rien n’y a fait. Un technicien interviendra normalement courant de la semaine prochaine pour tout remettre en ordre.

Je vous joins aujourd’hui les photos que vous m’aviez demandées (Départ en vacances et date de retour) ainsi qu’une série de photos réalisé en fin de semaine dernière.

Je n’ais pas pu répondre aux commentaires de tous les internautes mais ce n’est que partis remise (je le ferais dans les semaines à venir). Je viens également de prendre connaissance du message du club des 6. J’essaierais également de réagir à ce dernier avant la reprise.

Maintenant c’est les vacances. Avec mon Maitre nous aurons l’occasion de réfléchir a la suite de mon stage.

Excellentes vacances à toutes et a tous et rendez vous le 2 Septembre. 

Bonne soirée  Stagiaire 009  Vu le conjoint

 

 

 



02/07/2012
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