Stagiaire 009

Stagiaire 009

Philippe

7 septembre 2017
Ce jour là mon Maitre est rentré un peu avant midi. J’étais stressée et pas très en forme. Je suis toujours tendue avant une rencontre : la peur de l’inconnu, la peur de mal faire, de ne pas me montrer à la hauteur des attentes de mon Maitre ou simplement de ne pas être capable de réaliser ce que l’on va me demander.
 
Nous avons cependant déjeuné tranquillement et je me suis calmée. J’ai ensuite du aller me préparer. Mon Maitre avait choisi ma tenue : une mini-jupe en jean ultra courte, des bas rouges, un haut transparent rouge également et des chaussures noires assez confortable mais à talon haut. La tenue bien que très typée ne m’a pas fait vraiment réagir. J’étais déjà dans mon monde….

Mon Maitre à compléter ma tenue avec une pochette rouge dans laquelle il m’a fait mettre en plus de mes papiers des préservatifs et un tube de lubrifiants...La tension a subitement monté d’un cran.  Il a fini par fixer mes boules de geishas à mon collier. Là je n’ai rien dit je n’étais plus à ça prêt.  J’ai fébrilement fini de  me maquiller et nous sommes partis direction la Belgique. Une fois la frontière passée mon Maitre s’est arrêté au bord de la route et j’ai dû monter dans le coffre pour poursuivre le voyage. Je me suis retrouvée dans le noir sans savoir ou j’allais ni qui j’allais retrouver, ni ce qu’on allait me demander. Je savais juste qu’il s’agissait d’un des Maitres du cercle des internautes. La voiture est repartie et je me suis laissé aller.

Nous avons roulé un moment puis mon Maitre a fait une première halte. Il est descendu de voiture, il s’est absenté quelques minutes puis nous sommes repartis pour un bref parcours. La voiture s’est a nouveau immobilisée et mon Maitre a ouvert le coffre. Je suis descendue et il m’a dit d’attendre sur le parking a un point précis qu’il m’a désigné. J’avais des consignes : un Maitre allait venir et me demander : « c’est bien toi Ozone la putain du parking ». Si j’étais abordée par une autre personne je devais simplement dire que j’attendais quelqu’un.

Je me suis mise en position un peu inquiète car j’étais visible des voitures qui passaient sur la route à proximité mais ca allait jusqu'à ce que mon Maitre me dise qu’il allait partir et me laisser attendre ici. Là j’ai été prise de panique et je me suis précipitée vers la voiture. Mon Maitre m’a fermement demandé de retourner à ma place et d’être obéissante. Mécaniquement j’ai regagné l’emplacement qu’il m’avait désignée et c’est anxieuse mais résignée que je l’ai vu partir
  
Mon Maitre parti, je me suis retrouvée seule sur ce parking dans une tenue sans équivoque….
Je suis restée longtemps positionné à l’endroit désigné par mon Maitre. Je ne savais pas où il était, s’il était réellement parti ou s’il pouvait me voir, me surveiller.  
Au loin je voyais une voiture arrêtée  au bout du parking.
- Que faisait-elle-la ?
- Qui cela pouvait-il être ?
Je ne savais pas trop quoi penser de la situation dans laquelle je me trouvais.
Je m’étais positionné dos à la route comme cela je  ne regardais pas les nombreuses voitures qui passaient sur la route mais par contre je les entendais.
C’était stressant mais au moins je ne  voyais rien ; j’avais l’impression ainsi d’être plus tranquille.
 
Au bout d’un long moment j’ai entendu  arriver une voiture sur le parking. Je ne la regardais pas mais je l’entendais nettement approcher.
Crispée,  j’attendais, j’aurais voulu être ailleurs, j’avais peur et je me demandais quelle position adopter. Subitement la voiture s’est arrêtée, là devant moi et
L’automobiliste m’a demandé ….. « Combien je prenais » !! 
J’étais tétanisée, mon cœur battait fort et prise au dépourvue je n’arrivais pas à parler.
J’étais abasourdie et gênée en pensant à l’image que je devais donner comme cela à attendre dans cette tenue disons déshabillée sur un parking au bord d’une route passante.
Je n’ai pas répondu, je ne le regardais pas et j’ai finis par dire que j’attendais quelqu’un. Ouf….
Il a redémarré…j’étais soulagée.
 
Je ne voulais plus être là je ne souhaitais qu’une chose que le temps passe vite…….
 
En espérant qu’elle ne s’arrête pas.
 
L’attente a repris les voitures passaient à nouveau dans mon dos.
Ils devaient me voir mais je leur tournais  le dos et j’espérais que personne ne s’arrêterait
 
Quelques minutes plus tard une voiture arrive de nouveau sur le parking.
J’ai le souffle court, la voiture approche, c’est la même que tout à l’heure.
Il s’arrête à nouveau à mon niveau et là,
il me demande  « Est-ce que c’est toi Ozone la putain du parking ?». 
Il me  demande à nouveau  combien je prends. 
C’était le mot de passe, c’est donc le Maitre que je dois rencontrer.
J’étais cependant toujours tétanisée,
je ne pouvais pas répondre après un long moment de silence il m’a dit « 20 euros »  et mécaniquement j’ai répondu oui.  ( accepté comment par un geste une parole …)
C’est seulement à ce moment que J’ai reconnu  la voiture et Philippe…..
Ce fut une sorte de délivrance, j’étais rassurée et d’un coup ça allait beaucoup mieux.
Je me souviendrais longtemps de ce début de rencontre.
 
Il est alors descendu de la voiture et il m’a demandé  de m’approcher de la haie.
Je n’ai pas compris le but de sa demande  mais  je me sentais ainsi protégée ;
J’étais moins visible des  voitures qui passaient sur la route à proximité. En fait sans que je le sache il avait installé deux caméras qui étaient censés filmer la scène.
 
Philippe s’est ensuite approché de moi,
Il m’a :
- prise dans ses bras,
- embrassé, dans le cou, sur les joues comment ?
- caressé   ma poitrine mon ventre.ou ?
- remonté ma jupe,
- exposé mes fesses à la vue de tous.
 
J’étais crispée, voir stressée car je craignais que l’on nous voit.
J’étais a la fois excitée par la situation et gênée par le fait d’être exposée en public.   ( avez-vous ressentie une excitation, voire une excitation sexuelle …)
Après un long moment Philippe m’a demandé de ramasser les cameras puis de monter en voiture.
C’est avec soulagement que je me suis retrouvée assise dans la voiture.
L’après-midi commençait juste, je ne connaissais pas la suite du programme mais j’avais déjà eu droit à de fortes montées d’adrénaline.
 
Il m’a alors informé que l’on ne resterait pas là mais sans me préciser la suite du programme.
J’étais, cependant,  ravie  de repartir car on était vraiment  trop à la vue des voitures et en plus  j’avais repéré en arrivant une caméra de surveillance public installée à proximité en haut d’un pilonne.
 
 
On a pris la route mais rapidement  il a ralenti et j’ai vu un chemin forestier à droite.
Il s’est engagé sur ce chemin en marche arrière  et à nouveau j’ai senti de l’appréhension.
Je craignais qu’il s’enfonce  trop loin dans la forêt ;  J’étais seule, sans mon Maître et pas très rassuré par cette situation nouvelle. ( expliquez moi le pourquoi de cette crainte )
  Il avait sans doute repéré ce chemin  car rapidement il a trouvé un endroit pour stationner.  
Il m’a demandé
- de descendre de la voiture,
- de monter à l’arrière du 4x4.
- de me déshabiller,
 
Il a laisse ses mains se promener sur tout mon corps.  ( ou et comment, ressenti)..  ça allait mieux je me suis détendue.
 
J’avais toujours le lien en cuir qu’il m’avait posé il y a maintenant  2 ans et que j’ai pratiquement gardé en permanence.
Il l’a changé pour un neuf;  je dois le garder en toutes circonstances ou  lui demander l’autorisation de le poser si cela s’impose. (quelle différences entre les 2 liens)
 
 
A un moment j’ai aperçu  une voiture au début chemin garée face à nous. Je n’ai rien dit car je me demandais  si ce n’était pas une connaissance de Philippe. J'étais anxieuse mais également un peu excité par cette situation imprévue vous auriez aimé …). La tension est remontée….
Un peu plus tard  Philippe l’a vu aussi et très décontracté il m’a demandé si je voulais me faire 20 euros de plus.
A son expression j’ai néanmoins compris qu’il ne le connaissait pas. J’étais soulagée il n’allait rien se passer avec cette personne.  
Je me suis quand même demandé depuis quand il  nous regardait.
- Il m’avait vu sur le parking ?
- Que pouvait-il s’imaginer ?
- Il attendait quoi ?  
Je ne sais pas ce qu’il voyait mais absorbée par les caresses de Philippe ( (commentt ) je l’ai un peu oublié et au bout  d’un long moment j’ai constaté que la voiture avait disparu.
 
Philippe m’a fait remonter  à l’avant de la voiture, je voulais remettre mon chemisier mais j’ai essuyé un refus ferme.
Je ne voulais pas voyager nue,
je craignais que lors du passage de la frontière on se fasse arrêter par la douane qui  est souvent présente. Philippe est cependant resté inflexible et c’est quasiment nue que j’ai pris place à côté de lui.
Il m’a informé que l’on prenait la direction de la France et que je retournais chez moi. J’ai donc fais le voyage nue.
Sur la route  Philippe a vu mon Maître qui nous a doublés. Cela m’a réconforté mais cela m’a également amené à me poser pleins de questions :
- Ou était-il pendant tout ce temps ?  les réponses
- Qu’avait-il fait ?
La situation était nouvelle pour moi car c’était la première fois que je me retrouvais seule avec un autre Maitre. 
Dans la voiture çà allait même si  je craignais  qu’on me surprenne ainsi surtout que Philippe prenait manifestement du plaisir à doubler tout tranquillement les camions. Plus tard mon Maître m'a dit qu'il nous avait attendu à l'entré d'un village.
 
Avant d’arriver chez moi il s’est arrêté sur un bord de route et il m’a demandé de monter à l’arrière.  J’étais toujours nue et craignais que l’on me voie si je descendais de la voiture. Nous n’étions pas très loin de chez moi.
Il a cherché à me rassurer en m’expliquant qu’avec une voiture immatriculée en Belgique on ne penserait pas à moi……..
 
Une fois à l’arrière,  il m’a fait allonger sur le dos puis il m’a posé  des bracelets en cuir aux poignets et a accroché les mousquetons à des anneaux fixé à la voiture. Je ne pouvais plus bouger.  Il a refermé la portière arrière et j’ai parcouru  les 5, 6 kms restants comme ça.
J’ai vu défilé le paysage que je connais mais avec la vision étonnante des toits et des cimes des arbres. Le voyage ainsi était particulier mais finalement j’avoue que cela m’a bien plut.
A un moment j’ai compris que l’on arrivait. Il a reculé devant chez nous, j’étais secouée, cela tirait sur mes liens.
Il s’est garé et je l’ai entendu  parler à mon Maître sans cependant  comprendre ce qu’il se disait.
A un moment  la portière arrière s’est ouverte et j’ai vu mon Maître et Philippe.
J’étais attachée quasiment nue les jambes écartées, soumise  à leur regard.
Ils m’ont bien regardé, mon Maître avait un petit sourire (il était sans doute étonné de me découvrir ainsi) puis Philippe m’a détaché et j’ai pu descendre de la voiture.
J’étais toujours nue et je suis rentrée rapidement  à l’intérieur de la maison.
Et après que s’est-il passé ?
 
Arrivés à la maison nous avons commencé par boire le café histoire de se remettre de ces premières heures chargées en émotions.
C’est à ce moment que j’ai compris que nous allions poursuivre la rencontre sur Reims.
Une fois le café terminé Philippe est allé chercher des vêtements dans la voiture et l’essayage a commencé.
J’ai essayé des portes jarretelles, des guêpières, des soutiens gorge seins nus,  des hauts…. tous assez osés mais j’étais bien, sereine même quand j’ai compris qu’ils allaient choisir ma tenue suite à cet essayage.
Ils ont choisi un haut noir en dentelle transparente, un corset et une jupe très courte. Je portais des bas roses et des chaussures à talon hauts noire. La tenue était osée mais j’appréciais.
 
J’ai ensuite du me déshabiller entièrement et Philippe m’a fait m’allonger sur la table, il m’a caressé sur tout le corps avant de me donner du plaisir avec un godemichet vibrant.  
Un bon moment…. J’ai repris mes esprits puis je me suis habillée avec la tenue  qu’ils avaient choisie pour moi.
On a repris la voiture, mon maître conduisait et alors que nous étions presque à Reims j’ai du mettre sur le GPS l’adresse d’un centre commercial. Philippe avait en effet prévu de m’offrir une médaille qu’il voulait faire graver. Je suis donc parti dans la boutique avec lui. Il a choisi une médaille et expliquer au vendeur, schéma à l’appui, ce qu’il voulait. Ce dernier a acquiescé.
Un peu en retrait je regardais la scène imaginant ce que pouvais penser le vendeur.
Il  devait trouver cela  particulier, il devait nous trouver étrange,  se poser des questions, mais à une de ces remarques j’ai compris que le vendeur pensait qu’il s’agissait d’une médaille destinée a un chien.
On a quitté la boutique le temps qu’il grave la médaille. Finalement cette première partie c’était bien passé.
Nous avons cherché un bar pour prendre un café mais on n’a pas trouvé et on a fini par rentrer dans l’hypermarché.
Nous avons fait le tour des rayons et Philippe en a profité pour lever ma jupe à plusieurs reprises. J’étais un peu stressée mais je ne voyais pas les gens derrière moi, je pouvais juste imaginer ce qu’ils pouvaient voir. Je ne croisais pas leurs regards, ça allait. Et tant pis… je n’allais pas m’angoisser pour ça.
Philippe m’a emmené vers le rayon lingerie. Là nous avons croisé une vendeuse à qui Philippe a demandé tout de go si « elle vendait des soutiens gorge qui présente les seins car madame apprécie beaucoup »
Je n’étais pas très à l’aise mais manifestement la vendeuse était beaucoup plus gênée que moi. On l’a laissé planté dans le rayon avec des  interrogations plein la tête.
Nous sommes alors retournés chercher la médaille ;  il était en train de terminer le travail.
Nous avons patienté un peu puis le vendeur  nous l’a présenté.  Philippe l’a bien examiné puis il l’a prise et il est venu  l’accrocher à mon collier.
Le vendeur très surpris n’en revenait pas. Il me regardait, il nous regardait avec un léger sourire sans vraiment savoir quelle attitude adopter. Je me sentais pas très à l’aise non plus surtout quand Philippe lui a expliqué que j’aimais ça, que j’étais sur Internet, que j’avais un Blog….. Il a même fini par lui donner l’adresse du blog.
Nous avons quitté la boutique et le vendeur surpris par notre visite et sorti derrière nous. Il ne me quittait pas des yeux. J’étais gênée. On a quitté le centre commercial et on a repris la voiture. C’est seulement à ce moment que j’ai retrouvé mon calme.

 

 

suite et fin de notre rencontre avec Philippe.
 
Nous sommes alors partis en direction d’un sex shop. Une fois sur place je suis entrée dans la boutique accompagné de Philippe. On regardait les rayons, il y avait un peu de monde et j’ai notamment remarqué une femme seule qui flânait tranquillement dans les allées du sex shop.
Philippe me caressait, remontait ma jupe, …. Et tout cela à la vue des clients. Les gens n’ont vite remarqués et notamment la femme que j’avais vu un peu plutôt. Elle a sourit l’air entendu et je lui ai rendu son sourire. Philippe a ensuite choisi un haut en cuir que j’ai du aller essayer dans une des cabines. Il a laissé le rideau entre ouvert, il est entré dans la cabine pour venir m’aider à l’enfiler, il a demandé son avis a une vendeuse, ….enfin il en a bien profité. Ca n’allait pas et j’ai fini par le reposer. Finalement j’ai acheté une huile massante demandé par mon Maître. On a rejoins les caisses, il y avait un peu de monde et Philippe a de nouveau relevé ma jupe. Le client de derrière n’a pas pu ne pas me voir…..
La situation était très particulière presque surréaliste mais j’étais finalement assez sereine. En effet nous étions dans un lieu ou les clients pouvaient s’attendre à ce type de scène ou en tous les cas ils n’allaient pas se montrer choquer. Ça me rassurait  même si j’avoue que j’étais quand même un peu gênée notamment quand il a remonté ma jupe en caisse ou devant la femme.
Plus tard mon Maître m’a confirmée que les gens nous avaient bien repéré puisqu’il a entendu un couple (dont la voiture était stationnée à cote de la notre) s’esclaffer en disant « tu as vu la meuf elle avait chaud, elle n’avait déjà plus de string » …
On a réglé, on est sorti du magasin, on a rejoint mon Maître et on est parti  manger au restaurant.
Notre choix s’est arrêté sur un Buffalo Grill implanté dans la zone commerciale. Une serveuse nous a invités à prendre place  dans un box. Ma tenue était disons voyante et surtout mon collier et ma médaille était bien exposée. Cela n’a pas manqué d’attirer l’attention de la serveuse. Elle m’a regardée avec curiosité quand je me suis installée. Je me suis mise  au fond,  Philipe à coté de moi et mon Maître en face.
On a fait notre choix en commençant par prendre un apéritif. On a discuté de notre journée des moments agréables et de ceux plus compliqué…. Philippe avait  l’air content de son après midi. Pour ma part je suis toujours anxieuse lorsque l’on doit rencontrer quelqu’un. Je ne suis pas sure de moi,  j’ai peur de ne pas être a la hauteur, de décevoir mon Maître,…..mais à  la fin je suis contente et nous avons passé un excellent après midi.
 Par contre plusieurs fois Philippe m’a réellement stressé. En effet il  aborde les gens  de façon directe. Cela me met en général mal à l’aise mais la je ne connaissais personne donc je n’étais pas trop inquiète j’essayais juste d’être moi-même.  J’essayais  de rester  naturelle, de sourire,… Les  gens sont sans doute surpris mais ça se passe généralement bien. Ce fut encore le cas lors de cet après midi ou finalement tout c’est bien passé  sauf peut être a carrefour au rayon lingerie ou la vendeuse a vraiment été prise au dépourvue. Elle n’a manifestement pas  l’habitude de traiter des demandes de ce type et de rencontrer des gens comme nous.
Le repas était agréable, on a passé un bon moment j’en ais même oublié ma tenue, mon collier….
Une fois le repas achevé nous avons quitté le restaurant et pris le chemin du retour.
Pour ce voyage de retour nous avions décidé plus tôt dans l’après midi que  je passerai derrière avec Philippe.  Pas de problème j’appréciais même la situation qui ajoutait du piment au voyage du retour.
On a discuté puis, à un moment,  Philippe m’a informé qu’à  60 kms de l’arrivée  je devrais me déshabiller et finir le trajet nue. La situation me stimulait. J’étais tendue mais également impatiente….
Quand le GPS a indiqué qu’il restait 60 kms à parcourir j’ai du me mettre nue. La nuit était tombée j’étais bien et cela ne m’a pas gênée de finir le voyage nue a coté de lui.  A un moment il m’a même fait m’allonger sur ces genoux et c’est ainsi que j’ai terminé le voyage.
On est arrivé à la maison et je suis descendu de la voiture toujours nue. Je n’ai pas traînée pour regagner la maison. En effet les voisins étaient malgré tout susceptibles de sortir ou au moins de regarder par la fenêtre à tout moment.
Un dernier au revoir et Philippe est reparti. Nous achevons  une excellente  journée.
 
Bonne soirée   Stagiaire 009   Vu le conjoint


12/09/2017
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